Une surprise inattendue ✨
Quand Francis Bissonnette m’a parlé du livre The Frugal Economy: A Guide to Building a Better World With Less de Navi Radjou, ma première réaction a été honnête :
« Bon… encore un autre livre sur l’économie circulaire. J’en ai déjà plein. » 🤔
Je connais le discours car c’est notre coeur de métier chez Second Cycle :
♻️ Optimisation des ressources
🗑 Réduction des déchets
🔄 Boucles fermées
Bref, arrêter de dégrader l’environnement.
Mais après lecture… surprise ! 😲
Ce livre est différent.
Il ne se limite pas à l’économie circulaire telle qu’on la conçoit habituellement.
Il va beaucoup plus loin. 🚀
L’économie circulaire, telle qu’on la connaît, vise essentiellement un statut quo environnemental :
👉 Arrêter les dommages
👉 Ralentir l’épuisement
👉 Réduire l’impact négatif
C’est nécessaire… mais pas suffisant. ⚠️
Le concept supplémentaire qui m’a particulièrement marqué dans ce livre est celui de la régénération. 🌱
La régénération ne se contente pas de stopper les dégâts.
Elle vise à restaurer, revitaliser et améliorer les systèmes vivants. 🌿
Ce n’est plus simplement :
« Ne faisons pas pire. » ❌
C’est maintenant :
« Faisons mieux qu’avant. » ✅
Et c’est là que la réflexion devient vraiment passionnante et inspirante ✨
Régénérer les personnes, les lieux… et la planète 🌱🏙🌍
Un des messages les plus puissants de The Frugal Economy de Navi Radjou est que l’économie frugale ne se limite pas à préserver les ressources.
Elle vise à régénérer trois dimensions essentielles :
- 🌱 Les personnes
- 🏙 Les lieux
- 🌍 La planète
On parle souvent de régénération environnementale, mais on parle beaucoup moins de régénération humaine.
Pourtant, combien d’entreprises ne régénèrent ni leurs employés ni leurs clients ?
Certaines extraient plus qu’elles ne donnent :
💔 Vident l’énergie
😔 Érodent le sens
⚡ Épuisent la motivation
Au lieu de nourrir, elles drainent.
Cette idée m’a parlé parce qu’elle résonne avec mon expérience personnelle.
Avant de fonder Second Cycle, j’étais dans une entreprise où le harcèlement psychologique faisait presque partie des habitudes.
Un collègue ciblait constamment mon travail, l’environnement était lourd et toxique… je rentrais chez moi vidé. 😓
Mon emploi ne me régénérait pas du tout.
Et en parallèle, je fondais Second Cycle.
Aujourd’hui, je me pose cette question :
💭 Est-ce que créer mon entreprise était, inconsciemment, ma façon de me régénérer ?
Plutôt que de subir, ai-je choisi de reconstruire et me revitaliser ?
Avec du recul, je crois que oui. ✅
Entreprendre n’était pas seulement un projet économique.
C’était un acte de régénération personnelle.
Un moyen de créer un espace aligné avec mes valeurs, un lieu où l’économie pouvait avoir du sens. ✨
Et c’est là que la magie opère :
Une entreprise vraiment régénérative commence par régénérer ses employés et ses clients, leur redonner énergie, sens et motivation. 💪
Puis cette vitalité se propage :
🏡 Les lieux où nous vivons et travaillons s’améliorent
🌍 Et à plus grande échelle, nous contribuons à un mouvement global qui améliore le sort de la planète 🌱
En d’autres termes : agir localement pour impacter globalement.
Chaque action dans notre entourage, notre lieu de vie, notre organisation peut contaminer positivement le monde 🌎✨
La régénération devient un effet domino, un cercle vertueux.
On commence ici, mais l’impact dépasse largement nos frontières. 🌟


