L'économie circulaire vecteur de développement économique

Par Second Cycle 23. avril 2014 08:00
Les exemples se multiplient dans le monde pour démontrer que le modèle appliqué d’économie circulaire est une solution aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux, comme en témoignent ceux réalisés en Allemagne, aux Pays-Bas et en Chine. Second Cycle souhaite vous présenter ici un exemple d’un parc éco-industriel chinois qui se rapproche de la réalité du Québec car basé sur l’industrie de l’aluminium, celui de Baotou, dans le district de Donghe, dont la réussite est très inspirante[i]. Mise en contexte : la Chine, aux prises avec de graves problèmes de pollution de l’air et de l’eau liés au développement économique effréné, a pris le taureau par les cornes depuis quelques années en instaurant, en autres mesures, une Loi sur la promotion de l’économie circulaire.  Voyons comment fonctionne le parc éco-industriel de Baotou. D’abord, l’entreprise Baolu, un groupe d’aluminium électrolytique (alliage d’aluminium), après avoir été achetée par le gouvernement du District de Donghe suite à des difficultés financières, s’est résolument engagée dans la voie de l’écologie industrielle et de la synergie des sous-produits. Voici un schéma qui illustre bien les symbioses qui s’y sont installées depuis. Comme on peut le voir dans le schéma, ce parc industriel fonctionne en boucle fermée. Tous les résidus de production sont récupérés et réutilisés. Même les cendres volantes de la centrale au charbon servent de matière première à l’usine de matériaux de construction. Les eaux usées, après traitement, sont réutilisées à 95 %. La cogénération de la centrale au charbon permet d’alimenter à la fois les usines en électricité et les résidences du District en chaleur. Les usines de profilé, de tôlage et de laminage utilisent directement l’aluminium en fusion qui sort de l’aluminerie. L’usine de production de moyeux (boîte de vitesse) utilise directement l’aluminium liquide, évitant ainsi la refonte des barres d’aluminium. En somme, l’économie de marché ayant mené à un développement anarchique du territoire, des fermetures d’usines et une pollution monstre, la région s’est prise en main en appliquant le principe d’économie circulaire et détient désormais un des meilleurs bilans de développement durable de la Chine. Est-ce que ce modèle pourrait s’implanter au Québec de façon similaire pour favoriser le développement d’entreprises secondaire et tertiaire, et ainsi assurer la transformation des ressources sur place? La volonté du gouvernement d’attirer des entreprises de transformation des ressources issues du Québec pourrait passer par ce mode de développement économique circulaire, ce qui cadre parfaitement avec l’objectif national de développer le Québec de façon durable. [i] XIAOHONG, Fan. L’économie circulaire en Chine, Université de technologie de Troyes, thèse de doctorat, 2008, 340 p.
 

Tirer parti du « Green fence » chinois ou le gel des importations de matières recyclables (Partie2)

Par Frédéric Bouchard 15. octobre 2013 07:00
Au mois de juin dernier, nous vous avions fait part d’une problématique qui touche les centres de tri, les recycleurs et les courtiers de matières recyclées. La Chine, qui a cessée d’être un pays de complaisance pour nos déchets, a légiférée pour créer le « Green fence ». Ce changement modifie la donne économique pour tout l’industrie du recyclage. Selon un courtier international avec qui je suis en contact, la problématique du « Green fence » est agravée parce que le gouvernement chinois, suite à une surcapacité de production et pour réduire la pollution, impose un arrêt de production aux usines les moins performantes. Ce qui réduit la demande pour les matières recyclées ainsi que le prix sur les marchés. L’accent du dernier blog avait été mis sur les difficultés rencontrées. L’article d’aujourd’hui vous montrera l’autre côté de la médaille en élaborant sur la recette du succès des centres de tri, les recycleurs et les courtiers qui tirent leur épingle du jeu de ces perturbations économiques. Pour comprendre ce qui fonctionne bien dans le recyclage, j’ai créé un graphique sur 2 axes. L’axe horizontal représente la qualité du matériel recyclé vendu. Vers la droite se situe le matériel trié à la source donc presque sans contamination. Et la gauche représente le matériel recyclé fortement contaminé par d’autres produits. Au milieu se trouve le matériel trié et faiblement contaminé. L’axe horizontal représente les marchés visés pour la mise en vente du matériel recyclé. Le Québec est considéré comme local. Et l’international vise les marchés d’exportation comme l’Asie et l’Afrique du Nord. L’Amérique du Nord se retrouvant au centre. En tant qu’industrie, commerce et institution la question se pose : Où se trouve sur ce graphique mon centre de tri, mon recycleur et mon courtier à qui je confie mes extrants afin d’évaluer la pérénité de son modèle d’affaire. L’objectifs est de connaitre quel sont les principaux risques auxquels mon fournisseur de service expose mon entreprise : Risque de rupture de services (Ex : être ensevelie sous le matériel recyclé de ma production en attendant de trouver un autre fournisseur); Risque financier (Ex : mes coûts d’enfouissement ont augmentés depuis que mon recycleur est en retructuration); Risque de relation publique (Ex : mon matériel n’a pas été recyclé adéquatement et se retrouve dans des décharches outre-mer. Une organisation environnementale activiste en a pris des photos avec mon logo qui circulent sur Internet); Risque de gouvernance (Ex : je n’arrive plus à atteindre le taux de recyclage commis dans mes engagements de développement durable). Voici par cadran les caratéristiques typique des centres de tri, recycleur, courtier qui sont exposés aux perturbations économique mondiales induites par le « Green fence » et la baisse de production: Cadran #4 – En danger Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #4, il a probablement déjà fermé boutique ou bien il est en restructuration. Il existe peu de marchés locaux ou Nord-Américain pour le matériel contaminé mis à part de très petites niches très spécialisées. Quels sont les signes : Il ne répond plus au téléphone; La fréquence des collectes s’espace et est interrompu de façon intermitente; Son site web a été mis en enchère et a été racheté par une autre entreprise du secteur. Cadran #3 – En péril Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #3, il est à risque de restructuration. Avec le « Green Fence » la Chine, qui était la pays de complaisance par excellence, a fermée ses ports aux ballots qui contiennent plus de 2,5% de matières résiduelles. Ainsi les courtiers internationaux ne veulent plus prendre de risque avec son matériel spécialement si les volumes sont petits. Quels sont les signes : Son entrepôt se remplie mais se vide très peu; Il ne vous offre plus d’argent pour votre matériel et continu de le collecter gratuitement; La fréquence des collectes s’espace. Cadran #2 – Sur la limite de la profitabilité Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans ce cadran #2, sa profitabilité a diminuée. Il n’est pas à risque si ses opérations sont efficaces. Entre autres facteurs la distance de son site avec le port de Montréal pourra l’aider ou lui nuire. Avec le « Green Fence » l’Asie accepte toujours son matériel mais offre un prix plus bas pour gérer les risques de contamination. Quels sont les signes : En 2013, il vous offre moins d’argent pour votre matériel; Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes; Après avoir ignoré la valorisation énergétique durant les belles années, cette filière devient partie intégrante de son offre. Cadran #1 – Zone de confort Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #1, il reste profitable et il peut même connaitre une certaine croissance. En misant sur des circuits courts pour revendre le matériel recyclé de qualité, il est moins exposé aux risques des prix de transports et des prix de base des matières premières. Les entreprises de ce cadran sont les leaders qui vont probablement reprendre les marchés abandonnés par les restructurations de leurs compétiteurs plus faibles. Quels sont les signes : Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes. Il augmente ses volumes recyclés car il est en position de reprendre les volumes abandonnés par ses compétiteurs qui ont fermés ou diminués leurs activités. Exception aux 4 cadrants : Au canada, les 2 plus grands courtiers internationaux en matières recyclées ne peuvent pas être évalués avec cette méthode. Il faut regarder leur viabilité au niveau de l’optimisation du transport maritime et d’autres indicateurs économiques.  Quels sont les questions à poser à mon fournisseur de service pour s’assurer qu’il recyclera les sous-produits de mon entreprise ou organisation de façon fiable, récurrente et qui respecte mon plan de développement durable : Quel est le pourcentage de ses ventes de produits recyclés au Québec, au Canada, au États-Unis et à l’internationnal? (Comme point de comparaison, environ la moitié des matières recyclées aux États-unis sont revendues à l’export.) Est-ce qu’il m’offre un soutien pour améliorer mon tri à la source? Est-ce qu’il a un programme pour augmenter l’efficacité de ses équipements de tri? Respecte-t-il la fréquence des collectes de matières recyclables? Est-ce qu’il m’offre un prix un peu plus bas ou variable selon un indice de référence pour mes matières résiduelles mais en échange il offre une garantie de service? (Toujours se méfier du recycleur qui offre un prix systématiquement très élevé. Si les conditions du marché changent, il ne se présentera plus à votre porte) Est-ce qu’il opère dans une logique d’économie circulaire afin de transférer vos sous-produit vers un client utilisateur local? Quel est le kilométrage parcouru entre votre entreprise et l’utilisateur des matières recyclées? Pour trouver le bon fournisseur, il faut aussi se méfier de certaines idées préconçues. En effet pour les founisseurs qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, ce qui les rend meilleur n’est pas l’absence ou la présence de profit. Ce sont leurs efforts et leur R&D pour améliorer leurs opérations afin d’extraire un maximum de qualité des matières recyclés et leur capacité commerciale à développer des marchés locaux. Recyc-Québec et le MDDEFP devraient s’inspirer de ce billet de blog et ajuster les critères de leurs programmes en fonction de l’atteinte de ces 2 objectifs et cesser de faire une discrimination positive pour l’économie sociale. Tout les joueurs performants ont leur place, qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, et ainsi Recyc-Québec et le MDDEFP optimiseront l’atteinte de leur mission qui est de favoriser le réemploi, la récupération, le recyclage ou la valorisation. Afin de trouver votre recycleur, Second Cycle vous offre un programme complet pour identifer la qualité de vos matières résiduelles, si possible en réduire la quantité générée, implanter un tri à la source qui maximise la qualité. Ensuite, nous travaillerons avec des centres de tri, des recycleurs et des courtiers dont la vision correspondent à celle de Second Cycle qui est l’économie circulaire.   Frédéric Bouchard Président Second Cycle inc. 581-996-2267
 

Étude de cas - Les possibilités de gains avec l'économie circulaire

Par Frédéric Bouchard 18. juin 2013 11:19
Étude de cas avec une papetière et la Commission Scolaire de la Capitale qui démontre les possibilités de gains avec l'économie circulaire     Soyez avisés de nos nouvelles capsules vidéos en vous abonnant à notre canal de web télé!
 

5 raisons d'adopter l'économie circulaire dans vos pratiques d'affaires

Par Frédéric Bouchard 13. février 2013 08:09
L'économie circulaire consiste à réutiliser au maximum les matières premières, l'eau et l’énergie pour éviter tout gaspillage. Ainsi, les déchets ou les résidus deviennent une ressource. Diminuer les coûts en approvisionnement de votre entreprise. En effet, une étude de McKinsey cité dans cet article estime que les premières entreprises et organisations qui adopteront l'économie circulaire retireront un avantage compétitif de 12 à 14% sur leurs matières premières et l'énergie notamment. Diminuer les coûts de disposition de vos déchets. Passez du statut de déchets à sous-produits. Les sous-produits pouvant être utilisés dans un nouveau cycle de production. Ainsi la masse de vos déchets et vos coûts de disposition diminueront. Bonifier votre démarche en développement durable et en responsabilité sociale de l'entreprise. Rejoindre les puissances économiques innovantes. L'Allemagne et la Chine, après des expériences concluantes, ont intégré dans leur législation des lois pour favoriser l'économie circulaire. Passez de l'écologie industrielle à l'économie circulaire permet d'assurer une pérennité économique à vos initiatives. L'économie circulaire permet d'ajouter la dimension économique à la synergie des sous-produits. Ainsi, l'économie circulaire n'est pas à la merci de pertes de subventions et d'aides gouvernementales comme l'a été NISP et l'écologie industrielle en Grande-Bretagne. Second Cycle est la première entreprise, au Québec et en Amérique du Nord, qui offre un réseau qui favorise l'économie circulaire. L'économie circulaire englobe l'écologie industrielle, la synergie des sous-produits et l'approvisionnement responsable. Rejoignez les 380 membres en ouvrant votre compte gratuit!
 

En route pour l’interdiction de l’enfouissement des déchets de bois

Par Francis Fortin 13. novembre 2012 05:32
Le bois est l’un des résidus les plus générés par le domaine de la construction, de la rénovation et de la démolition (CRD). En plus des nombreuses caractéristiques qu’on lui attribue, le recyclage du bois a une valeur économique importante grâce aux multiples débouchés possibles (paillis, granules de bois, compostage, panneaux de fibres, fondation, cogénération, biomasse, etc.). Or, beaucoup de bois continue d’être enfoui en grande quantité. Pourtant, le bannissement de l’élimination du bois dans les différents lieux d’enfouissement du Québec est prévu pour 2014 et le secteur CRD est le premier concerné par le bannissement de l’élimination du bois. C’est pour en parler qu’a été organisé le 6 novembre dernier une journée complète consacrée à ce sujet et organisée conjointement par le Regroupement des Récupérateurs et des Recycleurs de Matériaux de Construction et de Démolition du Québec (3RMCDQ), Réseau Environnement, RECYC-QUÉBEC et le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP). Lors de cette journée, plusieurs conférenciers du Québec et du Massachusetts nous ont expliqué la situation actuelle, les enjeux à venir et les façons de réussir le bannissement. L’État du Massachusetts a utilisé la stratégie du bannissement pour augmenter la valorisation de plusieurs matériaux de construction dans les dernières années. L’état de la situation du bannissement dans leur État a permis de mieux comprendre les enjeux que nous vivrons dans les prochaines années. Des questions aussi simples que quoi et comment bannir ont été soulevées lors de la journée. De ces questions sont aussi ressorties d’excellentes idées comme la suggestion de mettre en place des clauses obligatoires pour la saine gestion des matières résiduelles dans les permis de construction municipaux. Plusieurs municipalités ont confirmé que ce dossier sera sur leurs tables de travail dans les prochains mois. D’ailleurs, cette obligation devrait favoriser l’émergence de centre de tri de matériaux secs et aider ceux existants. De plus, un tel règlement permettrait possiblement d’améliorer la qualité des résidus de bois si un tri à la source est fait directement sur les chantiers. Ainsi, le bois ne serait plus contaminé par les autres matières et pourrait être traité immédiatement à son arrivée au centre de tri. L’un des principaux objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles est de valoriser 70 % des résidus de CRD issus du bâtiment en les acheminant vers les centres de tri de matériaux secs. Cependant, ces derniers rencontrent différents obstacles : incertitude du prix des matières, peu de débouchés pour l’instant, marché peu structuré, déséquilibre entre l’offre et la demande, défi de l’entreposage, hétérogénéité, qualité des matières, etc. Pour améliorer la situation actuelle, une meilleure harmonisation du système en place et plus de sensibilisation auprès des acteurs concernés doivent être mises de l’avant. D’ailleurs, RECYC-QUÉBEC y travaillera dans les prochaines années, car plusieurs de leurs stratégies clés vont dans ce sens. À l’heure actuelle, les débouchés les plus importants pour les résidus de bois sont les entreprises de fabrication de panneaux de particules et la cogénération. Beaucoup d’efforts devront être déployés au cours des prochaines années afin de diversifier ces marchés et faire du Québec un joueur compétitif sur le marché national et international. Francis Fortin, M.Adm. Directeur, secteur matières résiduelles Chamard et Associés Inc. 514 844-7111
 

Recyclage des textiles

Par Denis Nadeau 5. novembre 2012 08:42
Grâce à la mobilisation et à la détermination de six entreprises du créneau d’excellence Matériaux textiles techniques de la région de la Chaudière‑Appalaches, l’industrie québécoise des textiles peut compter sur une infrastructure unique de recyclage des rebuts industriels : le Centre de recherche et de revalorisation de fibres techniques (CRRFT). Implanté à Saint-Éphrem-de-Beauce depuis avril 2011, ce centre vise à : traiter 200 000 livres par mois d’ici à la fin de l’année 2012; produire des fibres textiles recyclées de haute qualité; offrir des produits plus « verts » dans la chaîne de valeur du secteur textile et des matériaux plastiques renforcés. Le Centre revalorise en effet plusieurs types de matériaux, tels que la laine, le coton et toutes sortes de matières synthétiques (polyester, kevlar, Nomex, etc.) et il accepte différentes formes de rebuts comme : filaments; bobines de fils; ballots; tissés; tapis. Le portail www.secondcycle.net est le point de rencontre privilégié des gestionnaires du développement durable dans les milieux de l'industrie, du commerce et des institutions. Il couvre toutes les catégories de rebuts recyclables. Allez régulièrement consulter la catégories Textiles pour y trouver de nouvelles sources d'approvisionnement en fibres revalorisées, pour connaître les fournisseurs de rebuts, ou pour annoncer un besoin en fibres revalorisées, vous pouvez vous un compte gratuit au portail Second Cycle, un partenaire de "Textiles Techniques Chaudière-Appalaches"   M. Denis Nadeau Directeur du créneau Matériaux textiles techniques   Le portail de Second Cycle contient plusieurs annonces liées au secteur des textiles: Offre : Fibre textile de laine Recherche : Tissus de meubles extérieurs, ou auvent Offre : rebuts de tissus polyester Offre : Enveloppe extérieure de matelas et sommiers usagés Offre : Super-absorbent en fibres Offre : Toile de machine à papier Recherche : Rebuts de polypropylène Offre : Rebuts de cônes de polypropylène Offre : Blanchets d'impression usés
 

Écologie industrielle: Des résultats avec une papetière

Par Frédéric Bouchard 29. octobre 2012 19:49
Depuis plusieurs années, une papetière spécialisée dans le papier recyclé travaille à réduire son impact sur l’environnement entre autres par une meilleure gestion de l’ensemble de ses matières résiduelles. Présentement, 65 % des matières résiduelles de l’entreprise sont valorisées. Cette papetière maintient un niveau d’effort constant pour trouver des débouchés à celles qui restent. C’est donc dire qu’actuellement 35 % des matières résiduelles posent un défi, l’entreprise n’ayant pu trouver repreneurs dans les canaux traditionnels des recycleurs. Pour ces raisons, l'entreprise a décidée d’adhérer en janvier 2012 à Second Cycle pour tenter de découvrir de nouveaux débouchés pour ses sous-produits industriels dans une logique d’économie circulaire. Depuis son adhésion, cette papetière a publié 37 matières résiduelles qui représentent environ 200 000 tonnes métriques à l’échelle des usines québécoises de l’entreprise. Depuis le début de l’année, 27 contacts sérieux ont eu lieu en lien avec des matières résiduelles affichées sur Second Cycle. L’association a déjà porté fruit puisque certaines des matières affichées ont trouvé preneurs, c’est le cas de chaudières de plastiques avec un contaminant, de la poussière de tissu, des boîtes Gaylord, des « big bags », etc. D’autres matières sont en cours d’analyse par d’éventuels repreneurs. L’objectif étant de poursuivre dans cette lignée et d’améliorer le sort des autres sous-produits dans la hiérarchie des 3RV. Les bénéfices qu’a retirés l'entreprise depuis son association à Second Cycle :   Un plus grand nombre de contacts ont été générés dans un court délai sans augmenter les efforts de recherche de la part du Service Environnement; De nouveaux débouchés possibles ont été identifiés en dehors de canaux traditionnels des recycleurs. Les repreneurs ont été trouvés dans les filières : Des industriels cherchant des matières premières; Des innovateurs à l’affût de nouvelles technologies pour produire des écoproduits; Des consultants offrant des expertises de niche pour les matières résiduelles; Des artisans à la recherche de matières premières pour leurs créations.   Cette étude de cas a été écrite en collaboration avec l'entreprise.
 

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