Accepteriez-vous de réemployer des sols décontaminés?

Par Second Cycle 17. mars 2014 09:00
Qui n’a pas remarqué tous ces terrains et bâtiments abandonnés en plein centre-ville, qui accueillaient auparavant un garage ou une station-service? Visiblement, ils sont difficiles à vendre, car pour certains, cela fait des années que les pissenlits ont percé le bitume! Pour un promoteur, la raison est simple : il faut restaurer un terrain contaminé lorsque l’on veut construire de nouveaux bâtiments. Et la décontamination, ça coûte cher. Politiques environnementales obligent, un promoteur devra attendre que le projet soit économiquement viable en tenant compte de la décontamination.  Que ferons-nous avec les sols traités suite à l'accident de Lac Mégantic? Lors d’un événement comme Lac Mégantic, la problématique augmente étant donné les quantités de sols à décontaminer. Une fois que les sols ont été décontaminés, qu’en fait-on ? Est-ce que l’on pourrait leur trouver une nouvelle vie? Et pour les réutiliser, qui en voudra bien? Le seul terme « contaminé » fait peur à bien des gens. Des milliers de tonnes de sols contaminés excavés chaque année prennent la route des dépotoirs. Les sols décontaminés de grade B-C peuvent être reconnus comme recouvrement journalier des déchets. Bien entendu, il en faut du matériau de recouvrement, car au Québec, malgré les beaux discours et les véritables efforts consentis à la gestion des matières résiduelles, on n’a pas fini d’enfouir. Ne pourrait-on pas faire une meilleure utilisation de ces sols traités? Et pour les autres sols contaminés tels que les sols faiblement contaminés (A-B), où sont-ils envoyés? Sont-ils bien éliminés dans des lieux autorisés? En parlant avec les acteurs du milieu du traitement des sols, bien qu’ils soient convaincus que les sols traités sont réutilisables, ils se butent à un problème de perception lorsque vient l’opportunité de promouvoir le réemploi tout en respectant la réglementation en place. Par exemple, les sols faiblement contaminés sont dits de grade résidentiel, alors, pourquoi ne pas leur donner une seconde vie?    Selon un essai de maîtrise présenté par Karine Plante, une étudiante en environnement de l’Université de Sherbrooke, il existe plusieurs options pour valoriser ces sols décontaminés, dont l’utilisation sur le site d’origine ou sur un site différent (ex : remblayage ou fabrication de talus) l’utilisation dans la mise en place des assises d’infrastructures routières ou des fondations de bâtiments (fabrication de matériaux géotechniques), l’incorporation des sols traités à l’asphalte, au béton, à la brique et au ciment, la fabrication de compost et le remblayage de carrières et mines, entres autres. Elle rappelle aussi que « certains centres ont développé des stratégies d’entreposage des sols traités, sols qui ne trouvent que trop peu souvent preneur parce que les préjugés à leur endroit sont très tenaces. » Du côté du gouvernement du Québec, des mesures incitatives ont été lancées, telles que Revi-Sols, un  programme de réhabilitation de terrains contaminés en milieu urbain (1998-2003) et Climat-Sol, qui prendra fin le 31 mars 2015. Mais cela n’aide en rien les entreprises de traitement à trouver des débouchés pour réemployer, recycler ou valoriser ces sols. Car, bien qu’il existe plusieurs solutions, comme d’incorporer les sols à de l’asphalte, de la brique ou du béton, ou qu’il soit possible de les composter et d’utiliser le compost dans certains aménagements paysagers ou en horticulture, le fond du problème reste le même : qui en voudra bien? Le Ministère des Transports du Québec (MTQ), les associations d’entrepreneurs en construction et autres acteurs importants ayant du poids dans les décisions d’utiliser tel ou tel matériau pour des grands projets de construction, devraient être sensibilisés au fait qu’il est possible, et surtout économique, d’utiliser des sols décontaminés entre A-B et B-C pour la fabrication de talus, de remblais ou pour du remplissage. Le MTQ étant le plus grand donneur de contrats du Québec, il devrait intégrer cette possibilité à même sa grille de critères pour l’octroi des contrats d’infrastructures routières. Le gouvernement du Québec pourrait aussi être conséquent avec sa Politique de gestion des matières résiduelles, laquelle entend favoriser le réemploi, le recyclage et la valorisation avant l’élimination, en favorisant le réemploi des sols décontaminés comme condition dans ses futurs grands chantiers.  Pour conclure! Du côté de l’Europe, la France vie une pénurie car le nombre de sablières est passé de 5000 à 3000. Ce déclin entraîne une augmentation du réemploi des sols.  Ce qui est une bonne nouvelle en soi car personne ne rêve d’habiter à proximité d’une carrière où sont extraits des milliers de tonnes de sols et de gravats. Les sablières, carrières ainsi que toute forme d’extraction crée une pression sur l’environnement sans compter les dangers pour la sécurité. Ne serait-il pas plus intelligent de réutiliser les sols pourvu que leur décontamination soit complétée selon les normes? Ce type de pratique pourrait-elle prendre place dans la cadre de certification de la construction comme LEED? Est-ce que le sujet vous interpelle? Contactez-nous au 581-996-2267!   Source des images: Wikipédia

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8 millions de petits pushers de vidanges

Par Frédéric Bouchard 28. janvier 2014 08:00
C’est avec curiosité que j’écoutais le reportage « La poubelle province » à Radio-Canada. Je dois être très en retard, car depuis 2012 on me dit que je devrais l’avoir vu. Pas mauvais comme reportage, belle recherche sur les faits et démagogue à souhait sur le ton. Vous pouvez marteler tant que vous voudrez les « 4 barons des ordures » soit! Et que penser des 8 millions de petits pushers de poubelles? Prenons-le de n’importe quel bord… ça prend un grand réseau de pushers pour appuyer des barons. Qu’ils soient barons de la drogue ou dans tout autre secteur. Un petit vendredi dans une banlieue pas si différente de la vôtre… Un drame se joue dans mon quartier… c’est le très rituel jour des vidanges. Des bacs de vidanges qui débordent. Des bacs de recyclage avec des matières mélangées pêle-mêle. Certaines matières qui devraient trouver leur place dans un écocentre à la place du bac recyclage…   Bon, ma famille de 4 ne s’en tire pas si mal en fait. Un sac de 60 litres de vidanges a toutes les 2 semaines. Pas besoin de bac de poubelle roulant 240 litres. Le gars de Véolia est capable de prendre notre sac sans le déchirer avec sa grosse pince et le lancer dans son camion. Merci à M. Gaétan Blouin d’avoir bien formé ses gars pour maximiser l’efficacité de la collecte. Chez Véolia, vous m’avez prouvé que je peux récupérer un peu d’espace sur mon terrain, car ma priorité c’est: 2 composteurs, 1 bac 240 litres de recyclage et un tonneau pour récupérer l’eau de pluie.   Par contre… Voisin de gauche me confie qu’il a dans la quarantaine et à cet âge-là on se refait pas. Selon lui le recyclage ce n’est pas pour lui. C’est triste de le voir vieillir avant l’âge… moi aussi j’ai dans la quarantaine. Voisin de droite : L’été dernier à la vue de mon composteur tout à coup vous trouvez que des odeurs viennent de chez moi? Ça fait pourtant depuis 2004 qu’il est là mon composteur et aucune plainte avant! Est-ce que vous avez appris à réagir ainsi avec les discours « pas dans ma cour » relayés dans les médias? Faites ce que vous voulez. Moi je ne change pas. Sans être extrémiste, activiste je pense être dans la bonne voie. Ça pris 10 ans à ma famille pour parvenir à ces résultats. J’ose croire que je ne suis pas le seul. Ça prend 8 millions de pushers de vidanges pour supporter 4 barons des ordures. Le saviez-vous? Servir le besoin de 8 millions de personnes. Ça prend des compagnies spécialisées pour exporter à bas coût le recyclage mal trié en Asie; Ensuite des centres de tri qui doivent baisser leurs coûts au maximum et trouver des façons pas coûteuses de vendre des matières mal triées; Le tout épaulé par des lieux d’enfouissement efficaces pour stocker aux plus bas coûts; Ainsi les 4 barons sont bien appuyés pour répondre à des appels d’offres dont le gagnant est celui qui offre le prix le plus bas; Des municipalités lancent dans appel d’offres sur la base que pour bien servir le public, il faut que ça coûte le moins cher possible. Et cela plaît aux élus qui promettent le moins de taxes possible pour obtenir leur mandat; Tout ça pour répondre au besoin de 8 millions de petits pushers de vidanges avec le même credo : tout doit disparaître de ma vue, que ça ne me prenne pas de mon temps ou change mes habitudes, très loin de ma cour et que ça ne me coûte pas cher. Est-ce que les 4 barons des ordures ne feraient que répondre à votre besoin? Et que se passerait-il si vous changiez votre besoin? Volonté individuelle et collective Votre volonté individuelle est importante. Ben oui, certains d’entre vous auront un centre de tri, une usine de biométhanisation ou centre de compostage pas loin de chez eux. Arrêtez de déchirer votre chemise les activistes. Bien sûr, trier à la source, la consigne, ça vous prend du temps. La construction et les biens de consommation vont  coûter un peu plus cher si vous exigez mieux des producteurs.  Mais c’est essentiel si on veut changer le système. La volonté individuelle finira par se transformer en volonté collective. Vos élus prendront des décisions : Soit éliminer la règle du plus bas soumissionnaire ou bien relever les critères des appels d’offres; Accepter les coûts pour maximiser les 3RV. Je suis un des 4 barons. Si le besoin change que vais-je faire? Les entreprises privées sont là pour répondre à un besoin : Les compagnies spécialisées dans le transport international de matières recyclées vont établir de nouvelles routes basées sur un chemin plus court, car la qualité de la matière aura augmentée pour répondre à des standards locaux; Les centres de tri amélioreront leur performance, car ils pourront obtenir plus d’argent durant les appels d’offres; Des camions de vidange seront peinturés en camion de recyclage, car il y aura moins d’enfouissement. La quantité n’aura pas changé, autant de transport et de logistique seront requis; Les gagnants des appels d’offres seront ceux qui répondront au nouveau besoin. Et la plupart des barons changeront. Sur quoi te bases-tu Fred, certains me demanderont. J’ai discuté avec quelques-uns de leurs dirigeants. Et ils sont très intelligents, eux aussi veulent léguer à leurs enfants un monde meilleur, assurer la pérennité de leur entreprise et améliorer leurs pratiques d’affaires. Bien sûr une très petite minorité a peur et ne veut rien changer. Et si tu ne veux pas changer? Tant pis pour toi c’est ça le capitalisme. Tu deviendras une proie pour une acquisition par un de tes compétiteurs qui aura accepté le changement. Tu t’adaptes pour répondre au besoin ou tu disparais. Parlez-en aux fabricants de cassettes audio, de Béta, de VHS, de polaroid, etc. Pour conclure Tout cela c’est facile à dire et ça va demander plusieurs années.  Pour les activistes méditez cette pensée de Sylvain Bériault « …la réalité est bien plus passionnante que le nombrilisme futil de bien des activistes idéalistes. » Pour les 8 millions de pushers, changez vos façon de faire, faites des demandes à vos élus. Graduellement, les 4 barons des ordures se transformeront en 4 barons du recyclage. Et deviner quoi? Dans 10 ans nous entendrons des plaintes sur les barons du recyclage. Au Québec, plusieurs aiment pointer du doigt les entreprises qui engrangent des profits. Mais ça, c’est un autre débat…  
 

Gala EnviroLys: reconnaître l’entrepreneurship et l’innovation de l’industrie des services environnementaux

Par Frédéric Bouchard 22. octobre 2013 09:33
EnviroLys : un événement majeur de l’industrie EnviroLys se veut une occasion unique de reconnaître l’entrepreneurship et l’innovation des bâtisseurs de l’industrie des services environnementaux. Après une sélection effectuée par un jury indépendant, les gagnants seront dévoilés lors d’une soirée gala qui réunira près de 200 personnes, le 18 novembre au Hyatt Regency de Montréal. Cette édition aura un caractère particulier puisque ce sera aussi l’occasion de souligner le 10e anniversaire du CESE. Invités d'honneur du gala L'honorable Jean Lapierre  Communicateur, analyste et chroniqueur politique pour le réseau TVA, Cogeco, CTV ainsi que pour les radios CJAD de Montréal et FM 93 de Québec. ......................................................................... Scott McKay Adjoint parlementaire, Politique nationale de l'eau M. Scott McKay est député de Repentigny à l'Assemblée nationale du Québec  et adjoint parlementaire au ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs. M. McKay a consacré sa vie à la protection et à l'amélioration de l'environnement. D'abord technologue en assainissement des eaux, il a poursuivi des études universitaires en sciences de l'environnement et en sciences économiques. Son mémoire de maîtrise en environnement traitait des instruments économiques pour la protection de l'environnement. Au cours de sa vie professionnelle, Scott McKay a assumé diverses fonctions liées au domaine de l’environnement. Il a opéré des stations de traitement d'eau, formé des opérateurs de stations de traitement d’eau et travaillé comme consultant en gestion des matières résiduelles. M. McKay a siégé comme élu municipal sur des commissions à la Ville et à la Communauté urbaine de Montréal. A ce titre, il a contribué à implanter les tous premiers projets de collecte de matières domestiques dangereuses et de collecte sélective. Avant d'être élu député, il consacrait ses efforts au développement de marchés internationaux pour des technologies québécoises innovantes dans le domaine du traitement des boues d’épuration. ......................................................................... Benoît de Villiers Président-directeur généralRECYC-QUÉBEC Monsieur Benoît de Villiers s’est joint à RECYC-QUÉBEC au poste de président-directeur général en 2013. Diplômé des HEC et détenteur d’un MBA de l’Université de Sherbrooke, monsieur de Villiers a œuvré au sein de différentes institutions financières et de grandes organisations québécoises. Administrateur aguerri, il possède une vaste expérience dans la gestion d’équipe et dans l’élaboration de plan d’affaires et de planification stratégique. À titre de président-directeur général de RECYC-QUÉBEC, il a la responsabilité de mener l’organisation vers la réalisation des objectifs et des grands chantiers identifiés dans la planification stratégique 2012-2017 de l’organisation. Personne énergique et motivée par l’innovation et le travail d’équipe, monsieur de Villiers est amené à jouer un rôle catalyseur dans la mobilisation des acteurs vers une gestion novatrice et durable des matières résiduelles, tout en favorisant la mise en place de solutions afin d’optimiser la chaîne de valeurs des matières résiduelles au Québec.      Plus d'infos sur le gala et réserver ma place!

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Matière à recycler de disponible - Marché secondaire où te caches-tu?

Par Yves Noël 22. octobre 2013 08:30
Ces dernières années la terre a tremblée plus d’une fois dans le monde du recyclage et de la valorisation des déchets. C’est comme si soudainement, plus personne ne voulait acheter de la matière première recyclable. Plus rien ne se vends, aucune demande ne nous viens excepter des offres à nous vendre du stock! On a beau appelez tous les acheteurs, brokers, les « pedlers », les « brasseux », rien à faire leurs réseaux sont fermés. Tant qu’il y a de la demande c’est tranquille du côté de la prévention et de l’amélioration continue de la qualité. Personne ne pose de questions car les inventaires tournent. Mais dès qu’il y a une baisse de la demande…C’est comme si plus aucun marché n’existait. Il faut comprendre que développer des marchés est un art et lorsque les agents et  broker ont passé à travers leurs  2-3 acheteurs, là s’arrête les opportunités. À partir de ce moment, le broker va appeler les autres brokers du coin et cela va finir que toute la gang s’offre le même stock et ça tourne en rond. Depuis 1996, je me spécialise dans les solutions et alternatives à l’enfouissement par les 3R. Je ne détiens pas la vérité loin de là, mais mon expérience dans le développement de marchés  confirme qu’il y a toujours espoir; même si les prix diminues. Le développement de marché des matières recyclables est devenu un must pour faire ce travail. Mes matières je les ai toujours prises localement; ici au Québec. Je considère qu’il y a assez de matière ici pour mon business. J’ai vendu ces matières sur tous les continents, excepté l’Australie. J’ai aussi le privilège d’aller à la rencontre de mes acheteurs en Chine, Brésil, Inde, Europe, Mexique mais surtout j’aime bien trouver un acheteur ici au Québec ou aux États-Unis. Plus c’est proche, moins il y a d’impact sur l’environnement et j’aide le maintien de l’emploi ici. La matière je l’ai prise soit déjà emballée ou j’ai travaillé à la détourner de l’enfouissement. Depuis 2011 j’ai détourné de l’enfouissement du plastique, du bois, du carton, du caoutchouc, etc. pour des quantités de plusieurs millions de kilo et je ça se poursuit. Donc, j’ai réalisé un travail intense pour trouver un marché, mais j’ai surtout travaillé avec les générateurs pour mettre en place un système de récupération à la source afin d’optimiser sur la qualité de la matière. Comme la matière est de première qualité, les acheteurs sont plus proches de la maison et paye un prix juste. Cela résulte en des économies substantielles et récurrentes sans oublier certains nouveaux revenus jusque-là jamais imaginé par les générateurs. Donc, par cette démarche le « Green Fence » a peu d’impact; voir aucun impact sur le ou les marchés développés. On ne se le cachera pas, lorsque le ciel tombe sur la tête du monde du recyclage, les matières contaminées sont les premières à être pénalisées. Les centres de tri sont les premiers touchés. Les tas s’accumulent jusqu’à ce qu’un gentil samaritain passe par là et propose de ramasser une partie des tas. Parfois il peut se passer quelques jours, semaines voir quelques mois. Au moment présent, avec le « Green Fence », les matières contaminées ou « low grade » s’accumulent sur les tas. Plus personne n’en veut ou presque. Mais voyons voir comment cela est arrivé en quelques mots. La Chine met un stop soudainement. Les portes des ports chinois se ferment. Plus questions de faire entrer des matières qui viendront encore contaminer et polluer le pays. Donc, comme les Chinois mènent le monde de la transformation de matière première, ils se consultent et prennent position! Tous les conteneurs pris aux ports, sont détournés et se rendant tout autour de la Chine. Le tout confié à des sous-traitants. Puis pendant ce temps, les matières s’accumuleront sur l’ensemble de la terre et dès qu’il y aura espoir, les Chinois achèteront pour pratiquement rien! Une chose que j’ai apprise et qui est revenu à toutes mes rencontres. LA QUALITÉ de ton stock ça ressemble à quoi? Que ce soit ici au Québec, en Chine ou au Brésil; même en Inde, la qualité ouvre les portes des marchés alors que les matières mixtes et contaminées ferment les portes. Pourquoi je suis encore en affaires? Je crois que je le dois à mon observation des premiers jours à vendre de la matière recyclable de première qualité. Que ce soit du post-industriel ou u de la matière première triée à la source. Apprenez certaines règles et suivez-les scrupuleusement pour améliorer les chances de vendre vos matières : Trier, trier et trier, séparer avec efficacité et trier à la source le plus possible Garder au secs; vos matières (l’humidité ferment la plupart des marchés) L’emballage et le poids sont très importants pour faciliter la manutention et le transport Faites appel à des spécialistes du développement de marchés et des consultants pour la valorisation optimal de vos rejets / matières Cognez à la porte de vos élus et ressources gouvernementales pour trouver des solutions. Ce n’est plus une question de chacun dans sa cour mais plutôt de prendre des décisions conscientes pour l’avancement du Développement Durable dans la Société Québécoise Yves Noel http://www.ynconsult.com/ 514-830-2497
 

Chamard et Associés fait place à la relève!

Par Francis Fortin 10. septembre 2013 14:20
Le cabinet d’expertise environnementale Chamard et Associés est heureux d’annoncer la réussite de son projet de relève entrepreneuriale. En février 2012, l’entreprise fusionnait avec Services-Conseils Graviterra et la division des matières résiduelles de TRANSFERT Environnement et Société et commençait un processus de relève entrepreneuriale avec M. Francis Fortin. Le projet a permis au jeune entrepreneur de devenir l’actionnaire unique de la société le mois dernier. M. Fortin était depuis l’automne 2012 le directeur général de l’organisation et a contribué à sa croissance. Chamard et Associés est maintenant l’une des plus importantes entreprises-conseils, experte en gestion des matières résiduelles au Québec. Elle met à la disposition de ses clients une équipe de plus de 10 professionnels et ingénieurs. La Banque de développement du Canada (BDC) a rendu possible ce projet grâce à une collaboration avec le jeune entrepreneur. « BDC est la seule banque au Canada qui s’investit uniquement auprès des entrepreneurs. Nous sommes fiers de financer la croissance de jeunes entreprises comme Chamard et Associés et de les aider à générer de la prospérité économique au Québec », a déclaré M. Vincent Baldwin, directeur de comptes à la BDC. M. Fortin a pour philosophie de contribuer au bien-être de ses employés tout en assurant une croissance durable des activités du cabinet. « La présence de deux des plus grands experts du milieu,  messieurs Alain Chevalier et Jean-Louis Chamard permet à l’entreprise d’avoir une expertise unique et reconnue à travers le Québec » a précisé M. Fortin, Président-directeur général. Chamard et Associés continuera à se démarquer par l’offre d’un service professionnel, personnalisé, rapide et répondant aux attentes de ses clients. Les objectifs à court terme de l’entreprise sont de créer des emplois durables et de continuer à accompagner stratégiquement les entreprises du Québec dans une démarche de gestion des matières résiduelles innovatrice et efficace. À propos de Chamard et Associés Chamard et Associés est un cabinet d’expertise environnementale leader au Québec en accompagnement stratégique pour une gestion novatrice, efficace et rentable des matières résiduelles. L’entreprise offre des services d’aide à la décision, de conseils techniques et stratégiques, de préparation de plans de gestion, d’études de marché et de faisabilité. Elle offre aussi l’accompagnement nécessaire pour l’implantation de collectes sélectives, d’infrastructures de gestion et de traitement des résidus en plus d’avoir une équipe dédiée à la caractérisation des matières résiduelles. La mission de l’entreprise demeure d’aider les organisations publiques et privées à relever le défi d’une gestion environnementale exemplaire. Dans le cadre de ses mandats, Chamard et Associés cherche, pour les intérêts de ses clients, à concilier la rentabilité économique, la protection de l’environnement et les préoccupations sociales et ainsi à respecter les principes du développement durable. Renseignements : M. Francis Fortin Président-directeur général Chamard et Associés Inc. (514) 844-7111  

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Semaine québécoise de réduction des déchets 2013

Par Second Cycle 3. septembre 2013 08:42
Montréal, le mercredi 28 août 2013 – Action RE-buts et son partenaire majeur, RECYC-QUÉBEC, présentent pour une treizième année consécutive la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD), seule campagne d’information, de sensibilisation, d’éducation (ISÉ) et de mobilisation à la réduction des déchets déployée à l’échelle nationale. Outre le thème récurrent de la réduction à la source, la campagne 2013 de la SQRD focalise sur les déchets TIC (technologies de l’information et des communications) afin dans un premier temps, d’accroître la sensibilisation de la population à la problématique croissante de la gestion de ces déchets et dans un deuxième temps, de souligner la première année d’existence du règlement sur la responsabilité élargie des producteurs (REP) portant sur les TIC. Principaux rendez-vous La SQRD débute le 10 septembre avec une série de webinaires offerts gratuitement sur inscription chaque mardi de 12 h à 13 h. Les sujets abordés sont : GMR…un casse-tête pour les entreprises ? ; Optimisation de la GMR en entreprise ; La place du réemploi dans le cadre d'une démarche d'approvisionnement responsable ; Réparer pour réduire vos dépenses et vos déchets ; La collecte des matières organiques en ICI ; Comment l'écoconception peut participer à la réduction des déchets ; Prolonger la durée de vie de son parc informatique.Le « coeur » de la SQRD se déroulera du 19 au 27 octobre inclusivement : il comporte 4 défis (scolaire, municipalités, ICI et citoyen) auxquels les participants peuvent s’inscrire via le formulaire en ligne, des événements spéciaux et un calendrier d’activités, tous accessibles par le site Internet www.sqrd.org, une page Facebook (Semaine québécoise de réduction des déchets-SQRD) et un microblogue Twitter (@reductiondechet). Des capsules vidéo seront diffusées sur le Web, sur radiocanada.ca et tou.tv à partir du 26 septembre. Rendez-vous du 19 au 27 octobre sur www.sqrd.org : Réduire, c'est agir ! Merci à nos partenaires : Partenaire majeur : RECYC-QUÉBEC Partenaires principaux : la Ville de Montréal, l’ARPE-Québec, la MRC de Beauharnois-Salaberry. Partenaire de services : Second Cycle. Partenaires de projet : Pro-Consigne, Chamard et Associés, JORA Kompost. Action RE-buts est une coalition citoyenne, organisée sous forme d’organisme à but non lucratif, dont la mission est d'encourager l'élaboration et la mise en oeuvre de projets favorisant une gestion écologique, économique, locale et démocratique des matières résiduelles selon l'approche 3R (Réduction, Réemploi, Recyclage/compostage) en mettant l’accent sur la réduction à la source. Source : Action RE-buts Information :S.-Raphaëlle Groulx, coordonnatrice de la Semaine québécoise de réduction des déchets 514 396-7894, coordinationsqrd@actionrebuts.org

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Entreprises et institutions, participez à la Semaine québécoise de réduction des déchets 2013

Par Frédéric Bouchard 18. août 2013 16:27
Second Cycle à titre de partenaire de la Semaine québécoise de réduction des déchets 2013 (SQRD) invite les entreprises et institutions à participer au défi ICI. Le défi ICI s'adresse aux industries, commerces et institutions. Peu  importe si votre organisation a déjà une démarche réduction ou non, vous pouvez participez. La Semaine québécoise de réduction des déchets 2013 sera alors une belle occasion de commencer à réduire! Chaque organisation inscrite au défi peut bénéficier d'un accompagnement avec la conseillère en gestion des matières résiduelles de la SQRD ainsi qu'un accès à des fiches pratiques(GMR). Suivez ce lien pour avoir plus d'informations sur le défi et vous inscrire! Assistez à un ou plusieurs des webinaires gratuits tous les mardis du 10 septembre au 22 octobre, de 12 h à 13 h: La GMR…un casse-tête pour les entreprises? Mardi 10 septembre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Marlène Hutchinson, Cycle Environnement La collecte des matières organiques en ICI Mardi 17 septembre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Jacques Charbonneau, Jora Compost La place du réemploi dans le cadre d'une démarche d'approvisionnement responsable Mardi 24 septembre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Frédéric Bouchard, Second Cycle Réparer pour réduire vos dépenses et vos déchets - Mardi 1 octobre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Nathalie Carignan, Soudure Plastique Québec Comment l'éco-conception peut participer à la réduction des déchets Mardi 15 octobre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Jean-Marie Chevalier, IDP Prolonger la durée de vie de son parc informatique Mardi 22 octobre 2013, 12:00 EDT à 13 :00 EDT - Saad Sebti, Insertch Suivez ce lien pour avoir plus d'informations et vous inscrire aux webinaires gratuits!
 

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