Chantier de construction: Implantez une gestion des déchets et surplus sur votre chantier de construction pour simplifier le recyclage et le réemploi

Par Frédéric Bouchard 27. mai 2014 21:48
Vous en avez assez d’enfouir ? Imprimez l'offre Second Cycle vous offre un programme afin d’implanter une gestion des déchets et surplus sur votre chantier de construction pour simplifier le recyclage et le réemploi : Réduire l’enfouissement des résidus CRD; Faciliter le travail de votre centre de tri; Revendre des surplus réutilisables; Transformer certains déchets en combustibles alternatifs; Cibler pour la revente certains matériaux déconstruits. Notre programme vous permet de : Améliorer les pratiques pour atteindre une meilleure gestion des déchets et réduire vos coûts; Démontrer des résultats pour votre certification LEED. Lors d’une visite de votre chantier d’une durée de 1 journée afin d’améliorer votre gestion des déchets et surplus : Nous vous transférons des connaissances pour maximiser vos opérations pour améliorer vos opérations; Nous évaluons pour vous les coûts/bénéfices des changements des opérations; Lors de chantiers de déconstruction/dégarnissage, nous vous recommandons aux meilleures entreprises dans le domaine; Nous suggérons des améliorations pour le futur. Recherche des débouchés et commercialisation des surplus: Revente de vos surplus sur www.secondcycle.net; Envoie en valorisation énergétique les matières combustibles et non recyclables. Consultation et formation à moitié prix si vous accepter de vendre vos surplus avec Second Cycle suite à notre intervention! (Des conditions s’appliquent) Contactez-nous au 581-996-2267 pour une proposition
 

Centre de tri: Améliorez votre tri et trouvez des débouchés aux matières par l'adoption de l'économie circulaire

Par Frédéric Bouchard 27. mai 2014 21:26
Vous en avez assez d’enfouir ? Imprimez cette offre! Second Cycle et YNC vous offre un programme afin d’améliorer votre tri et de faciliter l’accès à vos matières plastiques au marché du recyclage : Réduire l’enfouissement des résidus CRD; Assurer des débouchés locaux (arrêtez de rêver à la Chine et de toujours perdre votre acheteur); Assurer des revenus pour rentabiliser les opérations de triage; Améliorer vos pratiques d’affaires. Notre programme vous permet de : Améliorer les pratiques pour atteindre une qualité qui facilite l’accès aux marchés; Réduire les frais d’exploitation et augmenter la valeur marchande potentielle du recyclage des plastiques. Lors d’une visite de votre centre de tri d’une durée de 1 journée afin d’améliorer votre rendement et votre tri avec les équipements existants : Nous vous transférons des connaissances pour maximiser vos opérations en vue d’améliorer la qualité du produit; Nous évaluons pour vous les coûts/bénéfices des changements des opérations; Nous suggérons des améliorations à vos équipements pour le futur. Recherche des débouchés et commercialisation des plastiques  Recherche de débouchés par Second Cycle et YNC des plastiques identifiés dans les visites et formations; Second Cycle et YNC pourront faire une offre commerciale aux centres de tri pour leurs plastiques :   Selon les grades de qualité atteints; Selon le prix du marché. Consultation et formation à moitié prix si vous accepter de nous vendre vos matières suite à notre intervention! (Des conditions s’appliquent) Contactez-nous au 581-996-2267 pour une proposition
 

Le journal Les Affaires parle de Second Cycle et de l'économie circulaire

Par Second Cycle 6. mai 2014 19:06
Les échanges de matières résiduelles, un marché en expansion. Par Anne Gaignaire (Extrait tirée du journal Les Affaires édition du 3 mai 2014)   Suivez ce lien pour lire l'intégrale de cet article et d'autres articles d'Anne Gaignaire en lien avec le développement durable Par conscience ou obligation environnementales, par souci d'économie, de plus en plus d'entreprises tentent de se débarrasser de leurs résidus autrement que par l'enfouissement, non écoresponsable et souvent coûteux. Elles se retrouvent sur des plateformes où le surplus et les déchets des uns deviennent les matières premières ou les outils des autres. [...] Les entreprises qui ont des résidus difficiles à écouler sur le marché de la récupération peuvent, une fois enregistrées, mettre en ligne leur annonce. Second Cycle prend une quote-part sur les échanges conclus. Pour celles qui ont besoin d'un accompagnement (évaluation, recherche de débouché, etc.), un forfait est proposé en fonction de la complexité de la tâche. Un à deux échanges hebdomadaires se concluent en moyenne par l'intermédiaire de l'entreprise qui a créé sa plateforme en 2012. L'une des «his­toires à succès» de Second Cycle: l'envoi à un transformateur américain de parements de PVC recyclés au Québec. Une fois «purifiés», ces pare­ments redeviennent une matière première pour la production manufacturière. La petite entreprise de Québec fête son pre­mier contrat d'envergure. Elle est sur le point d'annoncer officiellement son partenariat avec Partners in Projects Green (PPG) une division de Toronto and Region Conservation Authority (TRCA), pour qui elle met en place une plateforme d'échange et fournit des services-conseils. C'est la première fois que son expertise est «vendue» hors du Québec. [...] Le réemploi, une diversification salutaire « Les deux marchés qui marchent bien pour nous sont le secteur manufacturier, notamment le plastique et le textile, ainsi que l'administra­tion publique pour le volet réemploi de notre activité », explique Frédéric Bouchard, président et cofondateur de Second Cycle. [...] Dans son souci de diversifier ses sources de revenus, elle «loue» aussi sa technologie comme elle vient de le faire pour TRCA, ce qui lui apportera un revenu régulier et, à l'avenir, des redevances. Pour faire face à son expansion, Second Cycle s'apprête à recru­ter une troisième personne. Forte de son expérience, Second Cycle vient de réorienter quelque peu ses activités pour accroître l'accompagnement des entreprises qui souhaitent trouver preneurs pour leurs matières résiduelles. «Nous nous sommes aperçus que les contacts sur la plateforme débouchaient rarement (moins de 5% des cas) sur une entente s'il n'y a pas d'accompagnement de notre part », affirme Frédéric Bouchard. Il estime à l'inverse que 70 % des contacts se concluent positivement si Se­cond Cycle fait le lien. Le prix souvent élevé de l'enfouissement et les normes environnementales sont les principaux alliés de Second Cycle pour attirer les clients. La conscience écologique des entreprises aussi. Quand elle existe. Car un de ses défis, c'est de lutter contre l'exportation des matières résiduelles dans certains pays en voie de développement à des prix défiant toute concurrence. Suivez ce lien pour lire l'intégrale de cet article et d'autres articles d'Anne Gaignaire en lien avec le développement durable

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L'économie circulaire vecteur de développement économique

Par Second Cycle 23. avril 2014 08:00
Les exemples se multiplient dans le monde pour démontrer que le modèle appliqué d’économie circulaire est une solution aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux, comme en témoignent ceux réalisés en Allemagne, aux Pays-Bas et en Chine. Second Cycle souhaite vous présenter ici un exemple d’un parc éco-industriel chinois qui se rapproche de la réalité du Québec car basé sur l’industrie de l’aluminium, celui de Baotou, dans le district de Donghe, dont la réussite est très inspirante[i]. Mise en contexte : la Chine, aux prises avec de graves problèmes de pollution de l’air et de l’eau liés au développement économique effréné, a pris le taureau par les cornes depuis quelques années en instaurant, en autres mesures, une Loi sur la promotion de l’économie circulaire.  Voyons comment fonctionne le parc éco-industriel de Baotou. D’abord, l’entreprise Baolu, un groupe d’aluminium électrolytique (alliage d’aluminium), après avoir été achetée par le gouvernement du District de Donghe suite à des difficultés financières, s’est résolument engagée dans la voie de l’écologie industrielle et de la synergie des sous-produits. Voici un schéma qui illustre bien les symbioses qui s’y sont installées depuis. Comme on peut le voir dans le schéma, ce parc industriel fonctionne en boucle fermée. Tous les résidus de production sont récupérés et réutilisés. Même les cendres volantes de la centrale au charbon servent de matière première à l’usine de matériaux de construction. Les eaux usées, après traitement, sont réutilisées à 95 %. La cogénération de la centrale au charbon permet d’alimenter à la fois les usines en électricité et les résidences du District en chaleur. Les usines de profilé, de tôlage et de laminage utilisent directement l’aluminium en fusion qui sort de l’aluminerie. L’usine de production de moyeux (boîte de vitesse) utilise directement l’aluminium liquide, évitant ainsi la refonte des barres d’aluminium. En somme, l’économie de marché ayant mené à un développement anarchique du territoire, des fermetures d’usines et une pollution monstre, la région s’est prise en main en appliquant le principe d’économie circulaire et détient désormais un des meilleurs bilans de développement durable de la Chine. Est-ce que ce modèle pourrait s’implanter au Québec de façon similaire pour favoriser le développement d’entreprises secondaire et tertiaire, et ainsi assurer la transformation des ressources sur place? La volonté du gouvernement d’attirer des entreprises de transformation des ressources issues du Québec pourrait passer par ce mode de développement économique circulaire, ce qui cadre parfaitement avec l’objectif national de développer le Québec de façon durable. [i] XIAOHONG, Fan. L’économie circulaire en Chine, Université de technologie de Troyes, thèse de doctorat, 2008, 340 p.
 

Accepteriez-vous de réemployer des sols décontaminés?

Par Second Cycle 17. mars 2014 09:00
Qui n’a pas remarqué tous ces terrains et bâtiments abandonnés en plein centre-ville, qui accueillaient auparavant un garage ou une station-service? Visiblement, ils sont difficiles à vendre, car pour certains, cela fait des années que les pissenlits ont percé le bitume! Pour un promoteur, la raison est simple : il faut restaurer un terrain contaminé lorsque l’on veut construire de nouveaux bâtiments. Et la décontamination, ça coûte cher. Politiques environnementales obligent, un promoteur devra attendre que le projet soit économiquement viable en tenant compte de la décontamination.  Que ferons-nous avec les sols traités suite à l'accident de Lac Mégantic? Lors d’un événement comme Lac Mégantic, la problématique augmente étant donné les quantités de sols à décontaminer. Une fois que les sols ont été décontaminés, qu’en fait-on ? Est-ce que l’on pourrait leur trouver une nouvelle vie? Et pour les réutiliser, qui en voudra bien? Le seul terme « contaminé » fait peur à bien des gens. Des milliers de tonnes de sols contaminés excavés chaque année prennent la route des dépotoirs. Les sols décontaminés de grade B-C peuvent être reconnus comme recouvrement journalier des déchets. Bien entendu, il en faut du matériau de recouvrement, car au Québec, malgré les beaux discours et les véritables efforts consentis à la gestion des matières résiduelles, on n’a pas fini d’enfouir. Ne pourrait-on pas faire une meilleure utilisation de ces sols traités? Et pour les autres sols contaminés tels que les sols faiblement contaminés (A-B), où sont-ils envoyés? Sont-ils bien éliminés dans des lieux autorisés? En parlant avec les acteurs du milieu du traitement des sols, bien qu’ils soient convaincus que les sols traités sont réutilisables, ils se butent à un problème de perception lorsque vient l’opportunité de promouvoir le réemploi tout en respectant la réglementation en place. Par exemple, les sols faiblement contaminés sont dits de grade résidentiel, alors, pourquoi ne pas leur donner une seconde vie?    Selon un essai de maîtrise présenté par Karine Plante, une étudiante en environnement de l’Université de Sherbrooke, il existe plusieurs options pour valoriser ces sols décontaminés, dont l’utilisation sur le site d’origine ou sur un site différent (ex : remblayage ou fabrication de talus) l’utilisation dans la mise en place des assises d’infrastructures routières ou des fondations de bâtiments (fabrication de matériaux géotechniques), l’incorporation des sols traités à l’asphalte, au béton, à la brique et au ciment, la fabrication de compost et le remblayage de carrières et mines, entres autres. Elle rappelle aussi que « certains centres ont développé des stratégies d’entreposage des sols traités, sols qui ne trouvent que trop peu souvent preneur parce que les préjugés à leur endroit sont très tenaces. » Du côté du gouvernement du Québec, des mesures incitatives ont été lancées, telles que Revi-Sols, un  programme de réhabilitation de terrains contaminés en milieu urbain (1998-2003) et Climat-Sol, qui prendra fin le 31 mars 2015. Mais cela n’aide en rien les entreprises de traitement à trouver des débouchés pour réemployer, recycler ou valoriser ces sols. Car, bien qu’il existe plusieurs solutions, comme d’incorporer les sols à de l’asphalte, de la brique ou du béton, ou qu’il soit possible de les composter et d’utiliser le compost dans certains aménagements paysagers ou en horticulture, le fond du problème reste le même : qui en voudra bien? Le Ministère des Transports du Québec (MTQ), les associations d’entrepreneurs en construction et autres acteurs importants ayant du poids dans les décisions d’utiliser tel ou tel matériau pour des grands projets de construction, devraient être sensibilisés au fait qu’il est possible, et surtout économique, d’utiliser des sols décontaminés entre A-B et B-C pour la fabrication de talus, de remblais ou pour du remplissage. Le MTQ étant le plus grand donneur de contrats du Québec, il devrait intégrer cette possibilité à même sa grille de critères pour l’octroi des contrats d’infrastructures routières. Le gouvernement du Québec pourrait aussi être conséquent avec sa Politique de gestion des matières résiduelles, laquelle entend favoriser le réemploi, le recyclage et la valorisation avant l’élimination, en favorisant le réemploi des sols décontaminés comme condition dans ses futurs grands chantiers.  Pour conclure! Du côté de l’Europe, la France vie une pénurie car le nombre de sablières est passé de 5000 à 3000. Ce déclin entraîne une augmentation du réemploi des sols.  Ce qui est une bonne nouvelle en soi car personne ne rêve d’habiter à proximité d’une carrière où sont extraits des milliers de tonnes de sols et de gravats. Les sablières, carrières ainsi que toute forme d’extraction crée une pression sur l’environnement sans compter les dangers pour la sécurité. Ne serait-il pas plus intelligent de réutiliser les sols pourvu que leur décontamination soit complétée selon les normes? Ce type de pratique pourrait-elle prendre place dans la cadre de certification de la construction comme LEED? Est-ce que le sujet vous interpelle? Contactez-nous au 581-996-2267!   Source des images: Wikipédia

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8 millions de petits pushers de vidanges

Par Frédéric Bouchard 28. janvier 2014 08:00
C’est avec curiosité que j’écoutais le reportage « La poubelle province » à Radio-Canada. Je dois être très en retard, car depuis 2012 on me dit que je devrais l’avoir vu. Pas mauvais comme reportage, belle recherche sur les faits et démagogue à souhait sur le ton. Vous pouvez marteler tant que vous voudrez les « 4 barons des ordures » soit! Et que penser des 8 millions de petits pushers de poubelles? Prenons-le de n’importe quel bord… ça prend un grand réseau de pushers pour appuyer des barons. Qu’ils soient barons de la drogue ou dans tout autre secteur. Un petit vendredi dans une banlieue pas si différente de la vôtre… Un drame se joue dans mon quartier… c’est le très rituel jour des vidanges. Des bacs de vidanges qui débordent. Des bacs de recyclage avec des matières mélangées pêle-mêle. Certaines matières qui devraient trouver leur place dans un écocentre à la place du bac recyclage…   Bon, ma famille de 4 ne s’en tire pas si mal en fait. Un sac de 60 litres de vidanges a toutes les 2 semaines. Pas besoin de bac de poubelle roulant 240 litres. Le gars de Véolia est capable de prendre notre sac sans le déchirer avec sa grosse pince et le lancer dans son camion. Merci à M. Gaétan Blouin d’avoir bien formé ses gars pour maximiser l’efficacité de la collecte. Chez Véolia, vous m’avez prouvé que je peux récupérer un peu d’espace sur mon terrain, car ma priorité c’est: 2 composteurs, 1 bac 240 litres de recyclage et un tonneau pour récupérer l’eau de pluie.   Par contre… Voisin de gauche me confie qu’il a dans la quarantaine et à cet âge-là on se refait pas. Selon lui le recyclage ce n’est pas pour lui. C’est triste de le voir vieillir avant l’âge… moi aussi j’ai dans la quarantaine. Voisin de droite : L’été dernier à la vue de mon composteur tout à coup vous trouvez que des odeurs viennent de chez moi? Ça fait pourtant depuis 2004 qu’il est là mon composteur et aucune plainte avant! Est-ce que vous avez appris à réagir ainsi avec les discours « pas dans ma cour » relayés dans les médias? Faites ce que vous voulez. Moi je ne change pas. Sans être extrémiste, activiste je pense être dans la bonne voie. Ça pris 10 ans à ma famille pour parvenir à ces résultats. J’ose croire que je ne suis pas le seul. Ça prend 8 millions de pushers de vidanges pour supporter 4 barons des ordures. Le saviez-vous? Servir le besoin de 8 millions de personnes. Ça prend des compagnies spécialisées pour exporter à bas coût le recyclage mal trié en Asie; Ensuite des centres de tri qui doivent baisser leurs coûts au maximum et trouver des façons pas coûteuses de vendre des matières mal triées; Le tout épaulé par des lieux d’enfouissement efficaces pour stocker aux plus bas coûts; Ainsi les 4 barons sont bien appuyés pour répondre à des appels d’offres dont le gagnant est celui qui offre le prix le plus bas; Des municipalités lancent dans appel d’offres sur la base que pour bien servir le public, il faut que ça coûte le moins cher possible. Et cela plaît aux élus qui promettent le moins de taxes possible pour obtenir leur mandat; Tout ça pour répondre au besoin de 8 millions de petits pushers de vidanges avec le même credo : tout doit disparaître de ma vue, que ça ne me prenne pas de mon temps ou change mes habitudes, très loin de ma cour et que ça ne me coûte pas cher. Est-ce que les 4 barons des ordures ne feraient que répondre à votre besoin? Et que se passerait-il si vous changiez votre besoin? Volonté individuelle et collective Votre volonté individuelle est importante. Ben oui, certains d’entre vous auront un centre de tri, une usine de biométhanisation ou centre de compostage pas loin de chez eux. Arrêtez de déchirer votre chemise les activistes. Bien sûr, trier à la source, la consigne, ça vous prend du temps. La construction et les biens de consommation vont  coûter un peu plus cher si vous exigez mieux des producteurs.  Mais c’est essentiel si on veut changer le système. La volonté individuelle finira par se transformer en volonté collective. Vos élus prendront des décisions : Soit éliminer la règle du plus bas soumissionnaire ou bien relever les critères des appels d’offres; Accepter les coûts pour maximiser les 3RV. Je suis un des 4 barons. Si le besoin change que vais-je faire? Les entreprises privées sont là pour répondre à un besoin : Les compagnies spécialisées dans le transport international de matières recyclées vont établir de nouvelles routes basées sur un chemin plus court, car la qualité de la matière aura augmentée pour répondre à des standards locaux; Les centres de tri amélioreront leur performance, car ils pourront obtenir plus d’argent durant les appels d’offres; Des camions de vidange seront peinturés en camion de recyclage, car il y aura moins d’enfouissement. La quantité n’aura pas changé, autant de transport et de logistique seront requis; Les gagnants des appels d’offres seront ceux qui répondront au nouveau besoin. Et la plupart des barons changeront. Sur quoi te bases-tu Fred, certains me demanderont. J’ai discuté avec quelques-uns de leurs dirigeants. Et ils sont très intelligents, eux aussi veulent léguer à leurs enfants un monde meilleur, assurer la pérennité de leur entreprise et améliorer leurs pratiques d’affaires. Bien sûr une très petite minorité a peur et ne veut rien changer. Et si tu ne veux pas changer? Tant pis pour toi c’est ça le capitalisme. Tu deviendras une proie pour une acquisition par un de tes compétiteurs qui aura accepté le changement. Tu t’adaptes pour répondre au besoin ou tu disparais. Parlez-en aux fabricants de cassettes audio, de Béta, de VHS, de polaroid, etc. Pour conclure Tout cela c’est facile à dire et ça va demander plusieurs années.  Pour les activistes méditez cette pensée de Sylvain Bériault « …la réalité est bien plus passionnante que le nombrilisme futil de bien des activistes idéalistes. » Pour les 8 millions de pushers, changez vos façon de faire, faites des demandes à vos élus. Graduellement, les 4 barons des ordures se transformeront en 4 barons du recyclage. Et deviner quoi? Dans 10 ans nous entendrons des plaintes sur les barons du recyclage. Au Québec, plusieurs aiment pointer du doigt les entreprises qui engrangent des profits. Mais ça, c’est un autre débat…  
 

En 2013, Second Cycle réinjecte près de 100 000$ dans l’administration publique avec son service de réemploi.

Par Frédéric Bouchard 20. janvier 2014 13:56
En mars 2013, le Cégep de St-Jérôme a fait part à Second Cycle d’une problématique: 3 machines-outils n’étaient plus requises et la seule voie qui leur semblait possible était le recyclage. Puisque je suis à l’affût de solutions pour toujours faire mieux et que les 3 équipements étaient en parfait état de marche, je leur ai soumis l’idée de trouver une façon de favoriser le réemploi plutôt que de les recycler pour le métal. Avec ce nouveau service, nous avons fait la démonstration qu’au lieu de recevoir 500-600$ pour leur poids en métal, même de vieux équipements des années 80 peuvent trouver preneur pour les réutiliser soit pour les pièces ou la machine. Et c’est 5 fois plus payant pour le Cégep de St-Jérôme. C’est ainsi qu’est né un nouveau service chez Second Cycle, qui s'insère dans le principe d'une économie circulaire, afin de favoriser le réemploi de surplus usagés. La première année a servi à tester le service auprès de 8 institutions d’enseignement et d'un centre de recherche. Nous avons démontré que nous pouvions opérer ce service en conformité avec les 3 piliers du développement durable : Financier 98 900$ d’argent réinjecté ou économisé par l’administration publique; Et c’est rentable: pour chaque dollar en services, Second Cycle retourne 5$ de revenus; Social Conformité avec  le processus de disposition basé sur le Règlement sur la disposition des biens meubles excédentaires: L.R.Q., Chapitre C-65.1, r. 7.1; Réinvestir dans la mission de l’enseignement; Environnemental Favoriser le réemploi avant le recyclage: c’est de la disposition responsable; Acheter moins par le réemploi: c’est de l’approvisionnement responsable.   Un peu plus de 10 000$ du montant sont des économies générées par des équipements qui ont été transférés d’un établissement à l’autre. Quelle belle façon de réduire les achats de matériel neuf par le réemploi à l’intérieur même de l’administration publique! En ce début de 2014, Second Cycle est outillé pour vous appuyer dans le réemploi et le recyclage dans vos industries, commerces et institutions et faciliter l'implantation de l'économie circulaire dans vos processus d'affaires.  

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