Gala EnviroLys: reconnaître l’entrepreneurship et l’innovation de l’industrie des services environnementaux

Par Frédéric Bouchard 22. octobre 2013 09:33
EnviroLys : un événement majeur de l’industrie EnviroLys se veut une occasion unique de reconnaître l’entrepreneurship et l’innovation des bâtisseurs de l’industrie des services environnementaux. Après une sélection effectuée par un jury indépendant, les gagnants seront dévoilés lors d’une soirée gala qui réunira près de 200 personnes, le 18 novembre au Hyatt Regency de Montréal. Cette édition aura un caractère particulier puisque ce sera aussi l’occasion de souligner le 10e anniversaire du CESE. Invités d'honneur du gala L'honorable Jean Lapierre  Communicateur, analyste et chroniqueur politique pour le réseau TVA, Cogeco, CTV ainsi que pour les radios CJAD de Montréal et FM 93 de Québec. ......................................................................... Scott McKay Adjoint parlementaire, Politique nationale de l'eau M. Scott McKay est député de Repentigny à l'Assemblée nationale du Québec  et adjoint parlementaire au ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs. M. McKay a consacré sa vie à la protection et à l'amélioration de l'environnement. D'abord technologue en assainissement des eaux, il a poursuivi des études universitaires en sciences de l'environnement et en sciences économiques. Son mémoire de maîtrise en environnement traitait des instruments économiques pour la protection de l'environnement. Au cours de sa vie professionnelle, Scott McKay a assumé diverses fonctions liées au domaine de l’environnement. Il a opéré des stations de traitement d'eau, formé des opérateurs de stations de traitement d’eau et travaillé comme consultant en gestion des matières résiduelles. M. McKay a siégé comme élu municipal sur des commissions à la Ville et à la Communauté urbaine de Montréal. A ce titre, il a contribué à implanter les tous premiers projets de collecte de matières domestiques dangereuses et de collecte sélective. Avant d'être élu député, il consacrait ses efforts au développement de marchés internationaux pour des technologies québécoises innovantes dans le domaine du traitement des boues d’épuration. ......................................................................... Benoît de Villiers Président-directeur généralRECYC-QUÉBEC Monsieur Benoît de Villiers s’est joint à RECYC-QUÉBEC au poste de président-directeur général en 2013. Diplômé des HEC et détenteur d’un MBA de l’Université de Sherbrooke, monsieur de Villiers a œuvré au sein de différentes institutions financières et de grandes organisations québécoises. Administrateur aguerri, il possède une vaste expérience dans la gestion d’équipe et dans l’élaboration de plan d’affaires et de planification stratégique. À titre de président-directeur général de RECYC-QUÉBEC, il a la responsabilité de mener l’organisation vers la réalisation des objectifs et des grands chantiers identifiés dans la planification stratégique 2012-2017 de l’organisation. Personne énergique et motivée par l’innovation et le travail d’équipe, monsieur de Villiers est amené à jouer un rôle catalyseur dans la mobilisation des acteurs vers une gestion novatrice et durable des matières résiduelles, tout en favorisant la mise en place de solutions afin d’optimiser la chaîne de valeurs des matières résiduelles au Québec.      Plus d'infos sur le gala et réserver ma place!

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Tirer parti du « Green fence » chinois ou le gel des importations de matières recyclables (Partie2)

Par Frédéric Bouchard 15. octobre 2013 07:00
Au mois de juin dernier, nous vous avions fait part d’une problématique qui touche les centres de tri, les recycleurs et les courtiers de matières recyclées. La Chine, qui a cessée d’être un pays de complaisance pour nos déchets, a légiférée pour créer le « Green fence ». Ce changement modifie la donne économique pour tout l’industrie du recyclage. Selon un courtier international avec qui je suis en contact, la problématique du « Green fence » est agravée parce que le gouvernement chinois, suite à une surcapacité de production et pour réduire la pollution, impose un arrêt de production aux usines les moins performantes. Ce qui réduit la demande pour les matières recyclées ainsi que le prix sur les marchés. L’accent du dernier blog avait été mis sur les difficultés rencontrées. L’article d’aujourd’hui vous montrera l’autre côté de la médaille en élaborant sur la recette du succès des centres de tri, les recycleurs et les courtiers qui tirent leur épingle du jeu de ces perturbations économiques. Pour comprendre ce qui fonctionne bien dans le recyclage, j’ai créé un graphique sur 2 axes. L’axe horizontal représente la qualité du matériel recyclé vendu. Vers la droite se situe le matériel trié à la source donc presque sans contamination. Et la gauche représente le matériel recyclé fortement contaminé par d’autres produits. Au milieu se trouve le matériel trié et faiblement contaminé. L’axe horizontal représente les marchés visés pour la mise en vente du matériel recyclé. Le Québec est considéré comme local. Et l’international vise les marchés d’exportation comme l’Asie et l’Afrique du Nord. L’Amérique du Nord se retrouvant au centre. En tant qu’industrie, commerce et institution la question se pose : Où se trouve sur ce graphique mon centre de tri, mon recycleur et mon courtier à qui je confie mes extrants afin d’évaluer la pérénité de son modèle d’affaire. L’objectifs est de connaitre quel sont les principaux risques auxquels mon fournisseur de service expose mon entreprise : Risque de rupture de services (Ex : être ensevelie sous le matériel recyclé de ma production en attendant de trouver un autre fournisseur); Risque financier (Ex : mes coûts d’enfouissement ont augmentés depuis que mon recycleur est en retructuration); Risque de relation publique (Ex : mon matériel n’a pas été recyclé adéquatement et se retrouve dans des décharches outre-mer. Une organisation environnementale activiste en a pris des photos avec mon logo qui circulent sur Internet); Risque de gouvernance (Ex : je n’arrive plus à atteindre le taux de recyclage commis dans mes engagements de développement durable). Voici par cadran les caratéristiques typique des centres de tri, recycleur, courtier qui sont exposés aux perturbations économique mondiales induites par le « Green fence » et la baisse de production: Cadran #4 – En danger Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #4, il a probablement déjà fermé boutique ou bien il est en restructuration. Il existe peu de marchés locaux ou Nord-Américain pour le matériel contaminé mis à part de très petites niches très spécialisées. Quels sont les signes : Il ne répond plus au téléphone; La fréquence des collectes s’espace et est interrompu de façon intermitente; Son site web a été mis en enchère et a été racheté par une autre entreprise du secteur. Cadran #3 – En péril Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #3, il est à risque de restructuration. Avec le « Green Fence » la Chine, qui était la pays de complaisance par excellence, a fermée ses ports aux ballots qui contiennent plus de 2,5% de matières résiduelles. Ainsi les courtiers internationaux ne veulent plus prendre de risque avec son matériel spécialement si les volumes sont petits. Quels sont les signes : Son entrepôt se remplie mais se vide très peu; Il ne vous offre plus d’argent pour votre matériel et continu de le collecter gratuitement; La fréquence des collectes s’espace. Cadran #2 – Sur la limite de la profitabilité Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans ce cadran #2, sa profitabilité a diminuée. Il n’est pas à risque si ses opérations sont efficaces. Entre autres facteurs la distance de son site avec le port de Montréal pourra l’aider ou lui nuire. Avec le « Green Fence » l’Asie accepte toujours son matériel mais offre un prix plus bas pour gérer les risques de contamination. Quels sont les signes : En 2013, il vous offre moins d’argent pour votre matériel; Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes; Après avoir ignoré la valorisation énergétique durant les belles années, cette filière devient partie intégrante de son offre. Cadran #1 – Zone de confort Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #1, il reste profitable et il peut même connaitre une certaine croissance. En misant sur des circuits courts pour revendre le matériel recyclé de qualité, il est moins exposé aux risques des prix de transports et des prix de base des matières premières. Les entreprises de ce cadran sont les leaders qui vont probablement reprendre les marchés abandonnés par les restructurations de leurs compétiteurs plus faibles. Quels sont les signes : Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes. Il augmente ses volumes recyclés car il est en position de reprendre les volumes abandonnés par ses compétiteurs qui ont fermés ou diminués leurs activités. Exception aux 4 cadrants : Au canada, les 2 plus grands courtiers internationaux en matières recyclées ne peuvent pas être évalués avec cette méthode. Il faut regarder leur viabilité au niveau de l’optimisation du transport maritime et d’autres indicateurs économiques.  Quels sont les questions à poser à mon fournisseur de service pour s’assurer qu’il recyclera les sous-produits de mon entreprise ou organisation de façon fiable, récurrente et qui respecte mon plan de développement durable : Quel est le pourcentage de ses ventes de produits recyclés au Québec, au Canada, au États-Unis et à l’internationnal? (Comme point de comparaison, environ la moitié des matières recyclées aux États-unis sont revendues à l’export.) Est-ce qu’il m’offre un soutien pour améliorer mon tri à la source? Est-ce qu’il a un programme pour augmenter l’efficacité de ses équipements de tri? Respecte-t-il la fréquence des collectes de matières recyclables? Est-ce qu’il m’offre un prix un peu plus bas ou variable selon un indice de référence pour mes matières résiduelles mais en échange il offre une garantie de service? (Toujours se méfier du recycleur qui offre un prix systématiquement très élevé. Si les conditions du marché changent, il ne se présentera plus à votre porte) Est-ce qu’il opère dans une logique d’économie circulaire afin de transférer vos sous-produit vers un client utilisateur local? Quel est le kilométrage parcouru entre votre entreprise et l’utilisateur des matières recyclées? Pour trouver le bon fournisseur, il faut aussi se méfier de certaines idées préconçues. En effet pour les founisseurs qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, ce qui les rend meilleur n’est pas l’absence ou la présence de profit. Ce sont leurs efforts et leur R&D pour améliorer leurs opérations afin d’extraire un maximum de qualité des matières recyclés et leur capacité commerciale à développer des marchés locaux. Recyc-Québec et le MDDEFP devraient s’inspirer de ce billet de blog et ajuster les critères de leurs programmes en fonction de l’atteinte de ces 2 objectifs et cesser de faire une discrimination positive pour l’économie sociale. Tout les joueurs performants ont leur place, qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, et ainsi Recyc-Québec et le MDDEFP optimiseront l’atteinte de leur mission qui est de favoriser le réemploi, la récupération, le recyclage ou la valorisation. Afin de trouver votre recycleur, Second Cycle vous offre un programme complet pour identifer la qualité de vos matières résiduelles, si possible en réduire la quantité générée, implanter un tri à la source qui maximise la qualité. Ensuite, nous travaillerons avec des centres de tri, des recycleurs et des courtiers dont la vision correspondent à celle de Second Cycle qui est l’économie circulaire.   Frédéric Bouchard Président Second Cycle inc. 581-996-2267
 

Découvrez les nouveaux services de Second Cycle

Par Frédéric Bouchard 26. août 2013 08:00
Du nouveau chez Second Cycle!Second Cycle a mis à jour son site web afin de vous offrir ses nouveaux services!Allez voir notre page d'accueil améliorée!Allez les voir nos nouveaux services selon votre secteur d'activité: Industriel Commercial Institutionnel Centre de tri, courtiers et recycleurs MRC, Communauté métropolitaine, villes et municipalités (Un nouvel outil pour faire le suivi de votre PGMR!!!) Parcs industriels, CLD et SADC Construction, rénovation, déconstruction (CRD) Regroupements et associations industriels, commerciales ou institutionnels
 

On vous met au Défi!

Par Raphaëlle Julien Caron 12. juin 2012 10:00
C’est en mars 2008 qu’est lancée la première phase du projet « Défi on recycle! ». Il s’agit d’un service d’accompagnement en gestion des matières résiduelles offert aux ICI (Industries, Commerces et Institutions) des MRC de Bécancour et de Nicolet-Yamaska. Les entreprises participantes ont la chance d’avoir recours à un service-conseil personnalisé afin de réaliser et de mettre en œuvre un plan de gestion des matières résiduelles adapté à leur établissement, et ce, dans le but d’obtenir l’attestation du programme de reconnaissance ICI ON RECYCLE! de l’agence gouvernementale RECYC-QUÉBEC En visant à favoriser la mise en pratique de gestes écoresponsables au sein des entreprises, le Défi on recycle fait en sorte que la région se démarque dans son avancement vers un développement durable. Durant la première phase du projet (2008-2011), le Défi, on recycle a permis de sensibiliser et/ou d’accompagner 170 ICI sur le territoire et donc, de dépasser l’objectif qui avait été fixé à 150 ICI. L’objectif visé pour la deuxième phase de projet (2011-2014) est de rejoindre et de sensibiliser un minimum de 300 ICI. En plus de poursuivre la promotion du Défi on recycle dans les ICI du territoire, un projet pilote sera mis en place pour encourager le secteur manufacturier à s’impliquer davantage dans un processus de gestion des matières résiduelles. Afin de suivre de près l’avancement du projet « Défi, on recycle », vous pouvez consulter la rubrique Défi on recycle sur notre site Internet (www.ccicq.ca). Pour toutes entreprises des MRC de Bécancour et de Nicolet-Yamaska qui souhaiteraient plus d’informations sur la gestion des matières résiduelles ou sur la démarche d’accompagnement que nous proposons, n’hésitez pas à nous contacter! Raphaëlle Julien Caron, géographe (M.Env) Conseillère en gestion des matières résiduelles, Projet «Défi on recycle» Courriel : defi@ccicq.ca Chambre de commerce et d'industrie du Cœur-du-Québec 1045, avenue Nicolas-Perrot, Bécancour, G9H 3B7 Tél.: (819) 294-6010 Sans-frais: 1-877-994-6010 Fax: (819) 294-6020
 

Biens usagés et matières recyclables: Ce qui est recherché par les entreprises et organisations

Par Frédéric Bouchard 4. avril 2012 10:00
La question me revient souvent. Qu'est-ce que les utilisateurs du portail web de Second Cycle peuvent bien chercher? Après tout vous n'avez que des vieilles affaires et des déchets. Selon les principes des approvisionnements responsables et de l'écologie industrielle, le déchet de l'un devient le trésor de l'autre. Après 2 mois d'ouverture, nous avons reçu plus de 3400 visiteurs uniques. Des visiteurs qui sont revenus plusieurs fois car nous avons enregistré un trafic de plus de 5000 visiteurs. Plus de 23 000 pages ont été consultées. Notre moteur de recherche a reçu des milliers de requêtes que nous avons analysées et catégorisées pour répondre à la question. Qu'est-ce que les industries, les commerces, les institutions, les recycleurs peuvent chercher comme matières résiduelles et biens usagés?
 

Second Cycle et Gedden associent leurs efforts pour réduire les déchets en entreprise

Par Frédéric Bouchard 15. mars 2012 13:32
Second Cycle et Gedden, deux entreprises québécoises, annoncent un partenariat de distribution mutuel de leurs solutions www.secondcycle.net et Communauté Durable (www.gedden.com). Ainsi, les clients de Second Cycle et Gedden bénéficieront, lors de réduction quantifiable des matières résiduelles contribuant aux émissions de GES, envoyées à l’enfouissement, d’un retour monétaire par l’octroi de titres de crédit carbone CO2. Frédéric Bouchard, président de Second Cycle, affirme « Cette entente est au bénéfice de nos clients mutuels, car elle permet de faire une boucle complète de la réduction des déchets jusqu’à la mesure de la réduction du CO2 ». « Le projet Communauté Durable de Gedden offre une expérience client de bout-en-bout pour les entreprises des secteurs industriel, commercial et institutionnel. Via ce projet, ces entreprises générant peu de réduction de GES peuvent maintenant les convertir (efficacité énergétique et matières résiduelles) en crédits de carbone échangeables sur les marchés nationaux et internationaux. De plus, nos deux entreprises partagent le même type de modèle d’affaires du XXe siècle, c’est-à-dire celui basé sur le partage des bénéfices avec nos clientèles respectives », souligne Martin Clermont, président-directeur général de Gedden. À propos de Second Cycle Inc. Second Cycle  œuvre dans le réemploi et le recyclage, elle s’est donné comme mission d'encourager et d'aider les institutions, les commerces et les industries (ICI) à offrir une deuxième vie à leurs matières en appliquant le principe des 3RV, soit la réduction, le réemploi, le recyclage et la valorisation. Nous offrons aux industries, commerces et institutions (ICI) un portail web pour afficher des matières résiduelles, des sous-produits, des équipements usagés ou des surplus d'inventaire dont ils veulent se départir ou s'approprier. À propos de Gedden Gedden est reconnue mondialement pour ses solutions innovatrices, modulables et performantes, en matière de stimulation de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Fonctionnant en mode communautaire, les solutions de Gedden offrent aux entreprises et aux organismes publics / gouvernementaux diverses options de gestion durable axées sur la valorisation des matières résiduelles et sur l’optimisation tant des transports que de l’efficacité énergétique. Cela permet de quantifier les efforts de réduction des GES afin qu'ils puissent être convertis en crédits de carbone transigibles sur les marchés nationaux et internationaux.
 

L’ABC des pratiques d’emballage durable

Par Jocelyn Buteau 14. février 2012 10:00
L’ABC des pratiques d’emballage durable (Aussi appelés éco-emballage) L’industrie manufacturière a vu ses performances manufacturières progresser au rythme des évolutions technologiques. Une évolution de rupture s’est produite dans les années ’70 avec l’arrivée de l’automatisation en masse. Ces technologies, aussi performantes que flexibles, offraient soudainement une panoplie infinie de solutions manufacturières. Malgré cette progression exponentielle des performances manufacturières, des fondements les plus basiques demeurent. Certains d’entre eux, comme ceux associés aux concepts de l’emballage à l’échelle industrielle, ont évidemment survécu aux décennies.   Les 7 R de l’emballage durable appliqués Voici d’abord quelques champs d’expertise dans le domaine de l’emballage : Développement de produit : marketing, éco-conception, graphisme Approvisionnement : matériaux éco-responsables, législations environnementales Productique : optimisation des procédés et du cubique vs les solutions d’emballage Pour une grande majorité des professionnels associés à la fonction EMBALLAGE dans la chaîne logistique, l’apprentissage s’est fait « sur le tas » étant donné l’absence de programme académique dans ce domaine, exception faite de quelques cours de formation très spécialisés. Les nouveaux enjeux environnementaux, la multiplication des matériaux d’emballage et surtout la mondialisation des marchés ont vite fait de complexifier cette fonction qu’est l’emballage. Pas facile donc pour les professionnels de ce domaine de se maintenir à jour. Depuis quelques années, certaines grandes organisations ont orienté leurs pratiques sur les 7 R de l’emballage durable (fig.1). Cette approche systémique leur permettent de normaliser leurs processus, de mieux encadrer les nouveaux venus dans ce champ d’expertise ainsi que de structurer des exercices de veilles et de repérages (benchmark). Présentation 7Rs emballage durable.pdf (43,75 kb) Figure 1. Les 7 R de l’emballage durable et leur signification concrète LE DÉFI : se tenir à jour ! Très spécialisé et sans standard international, la communauté des professionnels de l’emballage doit s’en remettre à des outils émergents de formation : Webinars (souvent gratuits et d’une pertinence et qualité surprenante) Groupes de discussions spécialisés sur les médias sociaux (une mine d’or d’information gratuite!) Newsletters qui communiquent les dernières tendances et innovatio ns Associations professionnelles (par exemple le PAC au Canada et PMMI aux États-Unis qui offrent des programmes de formation adaptés à l’industrie quoique dispendieux) Dans un secteur industriel en constante évolution, une stratégie gagnante sera toujours de s’entourer de ressources complémentaires. Un mode de gestion orienté sur le développement durable contri bue à ce que ces ressources qui sont complémentaires fonctionnent de manière intégrée et ce pour toutes les fonctions d’une organisation, de la R-D au marketing jusqu’à la logistique en passant par la comptabilité de gestion et l’environnement. Jocelyn Buteau, ing. Président de Biopaqc (www.biopaqc.com)

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