Reconditionner c'est bon pour tout le monde!

Par Saad Sebti 22. octobre 2013 09:00
Les déchets technos envahissent la planète et pourtant le rythme de renouvellement de nos appareils informatiques est de plus en plus rapide. La fabrication de tous ces équipements est extrêmement polluante et entraine l’épuisement de ressources rares. Il est possible de diminuer nos impacts environnementaux tout en répondant à nos besoins technologiques. Insertech Angus a choisi d’agir et nous lance mardi le 22 octobre, la campagne québécoise « Reconditionner, c’est bon pour tout le monde ! », avec le soutien financier de RECYC-QUÉBEC, de l’ARPE-Québec, de la Fondation Alcoa ainsi que de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. Trousses d'outils gratuites pour entreprises Tout au cours de l’année, la campagne proposera aux entreprises des informations pertinentes et des actions bien concrètes pour entretenir, réparer, réutiliser les appareils et ainsi diminuer la surconsommation. Pour connaitre toutes les activités et nouvelles de la campagne, pour télécharger la trousse d’information gratuite et pour signer la liste d’engagements, consultez le site www.insertech.ca.   Webinaire gratuit, mardi le 22 octobre à midi Le coup d’envoi de la campagne sera donné avec ce webinaire qui s’adresse aux gestionnaires afin de les aider à minimiser les impacts environnementaux générés par les Technologies de l’information et de la communication (TIC) au sein de leur organisation. Insertech donnera des recommandations sur l’approvisionnement responsable, l’utilisation optimale des appareils, leur entretien, ainsi sur que la disposition du matériel en fin d’utilisation selon la hiérarchie des 3RV, en priorisant dans cet ordre la réduction à la source, le réemploi, et tout à la fin le recyclage. Ce webinaire est réalisé en collaboration avec le Conseil Régional de l’Environnement de Montréal et Action RE-buts. Cliquez ici pour plus de détails.Conférence-midi gratuite à la Maison du développement durable 23 octobre de 12h à 13h30 La «Conférence-midi – La face cachée de votre ordinateur, comprendre et réduire vos impacts environnementaux» est présentée en collaboration avec le Conseil régional de l’environnement de Montréal. Notre panel d'expertes vous proposera des pistes d’action pour réduire les impacts environnementaux de la technologie autant au travail qu’à la maison. Cliquez ici pour plus de détails. Saad Sebti coordonnateur marketing et développement 514.596.2842 x303 www.insertech.ca
 

Tirer parti du « Green fence » chinois ou le gel des importations de matières recyclables (Partie2)

Par Frédéric Bouchard 15. octobre 2013 07:00
Au mois de juin dernier, nous vous avions fait part d’une problématique qui touche les centres de tri, les recycleurs et les courtiers de matières recyclées. La Chine, qui a cessée d’être un pays de complaisance pour nos déchets, a légiférée pour créer le « Green fence ». Ce changement modifie la donne économique pour tout l’industrie du recyclage. Selon un courtier international avec qui je suis en contact, la problématique du « Green fence » est agravée parce que le gouvernement chinois, suite à une surcapacité de production et pour réduire la pollution, impose un arrêt de production aux usines les moins performantes. Ce qui réduit la demande pour les matières recyclées ainsi que le prix sur les marchés. L’accent du dernier blog avait été mis sur les difficultés rencontrées. L’article d’aujourd’hui vous montrera l’autre côté de la médaille en élaborant sur la recette du succès des centres de tri, les recycleurs et les courtiers qui tirent leur épingle du jeu de ces perturbations économiques. Pour comprendre ce qui fonctionne bien dans le recyclage, j’ai créé un graphique sur 2 axes. L’axe horizontal représente la qualité du matériel recyclé vendu. Vers la droite se situe le matériel trié à la source donc presque sans contamination. Et la gauche représente le matériel recyclé fortement contaminé par d’autres produits. Au milieu se trouve le matériel trié et faiblement contaminé. L’axe horizontal représente les marchés visés pour la mise en vente du matériel recyclé. Le Québec est considéré comme local. Et l’international vise les marchés d’exportation comme l’Asie et l’Afrique du Nord. L’Amérique du Nord se retrouvant au centre. En tant qu’industrie, commerce et institution la question se pose : Où se trouve sur ce graphique mon centre de tri, mon recycleur et mon courtier à qui je confie mes extrants afin d’évaluer la pérénité de son modèle d’affaire. L’objectifs est de connaitre quel sont les principaux risques auxquels mon fournisseur de service expose mon entreprise : Risque de rupture de services (Ex : être ensevelie sous le matériel recyclé de ma production en attendant de trouver un autre fournisseur); Risque financier (Ex : mes coûts d’enfouissement ont augmentés depuis que mon recycleur est en retructuration); Risque de relation publique (Ex : mon matériel n’a pas été recyclé adéquatement et se retrouve dans des décharches outre-mer. Une organisation environnementale activiste en a pris des photos avec mon logo qui circulent sur Internet); Risque de gouvernance (Ex : je n’arrive plus à atteindre le taux de recyclage commis dans mes engagements de développement durable). Voici par cadran les caratéristiques typique des centres de tri, recycleur, courtier qui sont exposés aux perturbations économique mondiales induites par le « Green fence » et la baisse de production: Cadran #4 – En danger Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #4, il a probablement déjà fermé boutique ou bien il est en restructuration. Il existe peu de marchés locaux ou Nord-Américain pour le matériel contaminé mis à part de très petites niches très spécialisées. Quels sont les signes : Il ne répond plus au téléphone; La fréquence des collectes s’espace et est interrompu de façon intermitente; Son site web a été mis en enchère et a été racheté par une autre entreprise du secteur. Cadran #3 – En péril Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #3, il est à risque de restructuration. Avec le « Green Fence » la Chine, qui était la pays de complaisance par excellence, a fermée ses ports aux ballots qui contiennent plus de 2,5% de matières résiduelles. Ainsi les courtiers internationaux ne veulent plus prendre de risque avec son matériel spécialement si les volumes sont petits. Quels sont les signes : Son entrepôt se remplie mais se vide très peu; Il ne vous offre plus d’argent pour votre matériel et continu de le collecter gratuitement; La fréquence des collectes s’espace. Cadran #2 – Sur la limite de la profitabilité Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans ce cadran #2, sa profitabilité a diminuée. Il n’est pas à risque si ses opérations sont efficaces. Entre autres facteurs la distance de son site avec le port de Montréal pourra l’aider ou lui nuire. Avec le « Green Fence » l’Asie accepte toujours son matériel mais offre un prix plus bas pour gérer les risques de contamination. Quels sont les signes : En 2013, il vous offre moins d’argent pour votre matériel; Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes; Après avoir ignoré la valorisation énergétique durant les belles années, cette filière devient partie intégrante de son offre. Cadran #1 – Zone de confort Si votre centre de tri, recycleur, courtier est dans le cadran #1, il reste profitable et il peut même connaitre une certaine croissance. En misant sur des circuits courts pour revendre le matériel recyclé de qualité, il est moins exposé aux risques des prix de transports et des prix de base des matières premières. Les entreprises de ce cadran sont les leaders qui vont probablement reprendre les marchés abandonnés par les restructurations de leurs compétiteurs plus faibles. Quels sont les signes : Il offre une garantie de fiabilité pour ses collectes. Il augmente ses volumes recyclés car il est en position de reprendre les volumes abandonnés par ses compétiteurs qui ont fermés ou diminués leurs activités. Exception aux 4 cadrants : Au canada, les 2 plus grands courtiers internationaux en matières recyclées ne peuvent pas être évalués avec cette méthode. Il faut regarder leur viabilité au niveau de l’optimisation du transport maritime et d’autres indicateurs économiques.  Quels sont les questions à poser à mon fournisseur de service pour s’assurer qu’il recyclera les sous-produits de mon entreprise ou organisation de façon fiable, récurrente et qui respecte mon plan de développement durable : Quel est le pourcentage de ses ventes de produits recyclés au Québec, au Canada, au États-Unis et à l’internationnal? (Comme point de comparaison, environ la moitié des matières recyclées aux États-unis sont revendues à l’export.) Est-ce qu’il m’offre un soutien pour améliorer mon tri à la source? Est-ce qu’il a un programme pour augmenter l’efficacité de ses équipements de tri? Respecte-t-il la fréquence des collectes de matières recyclables? Est-ce qu’il m’offre un prix un peu plus bas ou variable selon un indice de référence pour mes matières résiduelles mais en échange il offre une garantie de service? (Toujours se méfier du recycleur qui offre un prix systématiquement très élevé. Si les conditions du marché changent, il ne se présentera plus à votre porte) Est-ce qu’il opère dans une logique d’économie circulaire afin de transférer vos sous-produit vers un client utilisateur local? Quel est le kilométrage parcouru entre votre entreprise et l’utilisateur des matières recyclées? Pour trouver le bon fournisseur, il faut aussi se méfier de certaines idées préconçues. En effet pour les founisseurs qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, ce qui les rend meilleur n’est pas l’absence ou la présence de profit. Ce sont leurs efforts et leur R&D pour améliorer leurs opérations afin d’extraire un maximum de qualité des matières recyclés et leur capacité commerciale à développer des marchés locaux. Recyc-Québec et le MDDEFP devraient s’inspirer de ce billet de blog et ajuster les critères de leurs programmes en fonction de l’atteinte de ces 2 objectifs et cesser de faire une discrimination positive pour l’économie sociale. Tout les joueurs performants ont leur place, qu’ils soient municipaux, des OBNL ou des privés, et ainsi Recyc-Québec et le MDDEFP optimiseront l’atteinte de leur mission qui est de favoriser le réemploi, la récupération, le recyclage ou la valorisation. Afin de trouver votre recycleur, Second Cycle vous offre un programme complet pour identifer la qualité de vos matières résiduelles, si possible en réduire la quantité générée, implanter un tri à la source qui maximise la qualité. Ensuite, nous travaillerons avec des centres de tri, des recycleurs et des courtiers dont la vision correspondent à celle de Second Cycle qui est l’économie circulaire.   Frédéric Bouchard Président Second Cycle inc. 581-996-2267
 

Le « Green fence » chinois ou le gel des importations de matières recyclables

Par Second Cycle 4. juin 2013 09:00
« The party is over »… La fête est terminée… Cette phrase est sortie de la bouche d’un homme d’affaire chinois dans le domaine du recyclage, qui s’entretenait avec un homologue québécois en mission commerciale en Chine, il y a quelques semaines. Cette personne faisait référence au fait bien connu que l’Amérique (États-Unis surtout, mais le Québec aussi) envoie systématiquement ses ballots de plastique et de papier, triés ou pas, en Chine en vue de leur traitement et du recyclage, faute d’intérêt des producteurs locaux ou parce qu’il y en a juste trop. La Chine a déjà levée une « barrière verte » en 2008, en raison de la crise économique et de la chute du prix des matières. Pourquoi on envoie tout en Chine? Bien loin d’être un monde facile et ne reposant que sur la technologie, le recyclage est une opération coûteuse et suit les aléas du marché, dicté par le prix moyen des matières et le coût de leur transport. Pour que le plastique, par exemple, soit recyclé, il faut un tri minutieux, voire parfait. Ce que les centres de tri au Québec ne peuvent effectuer. Non pas que leur travail soit discutable ou les équipements inadéquats, loin de là. Tout est une question de contamination; du plastique mélangé, des résidus de ci dans des ballots de ça, des déchets dans le bac bleu, etc. Les recycleurs, qu’ils soient québécois, états-uniens, français ou chinois, ont tous le même problème : il y a beaucoup de contamination qui subsiste dans les ballots qu’ils reçoivent et les plastiques (hormis le #1 PET, polyéthylène téréphtalate) arrivent mélangés. Les papetières québécoises, les principales intéressées en matière de recyclage de papier, n'accepte pas tout le papier issu de la collecte sélective, tellement il est contaminé par le verre (voir précédent billet Quel avenir pour le verre). Les ballots de plastique 2 à 7 produits par les centres de tri  sont vendus à des recycleurs ou à des courtiers. Certaines entreprises en font le tri, puis le vendent à des producteurs. D’autres l’envoient directement outre-mer, sans même y toucher. Mais à qui ? Principalement la Chine. Pourquoi les chinois ne prendraient plus nos matières recyclables, le plastique en premier lieu? Le gouvernement chinois a lancé une nouvelle initiative fin 2012 visant l’importation et le transfert de plastique post-consommation et de déchets. On y apprend qu’« il examinera l'application stricte des règlements qui interdisent l'importation de plastiques non lavés, de post-consommation ainsi que l'interdiction du transfert des déchets importés à une société autre que celle autorisée par la licence d'importation. Il ne sera également pas permis aux entreprises de vendre les restes de plastique non lavé du tri du plastique et du papier importé. » (Traduction libre). Les compagnies états-uniennes en recyclage paniquent déjà. Les exportateurs font présentement face à la multiplication des délais de douanes, car les officiers chinois ouvrent de plus en plus de conteneurs pour vérifications et retardent l’entrée des ballots de matières recyclées et de déchets, quand ils ne les retournent pas directement à l’expéditeur lorsque des anomalies sont détectées. Par exemple, un douanier trouve une seringue dans un ballot, et la cargaison au complet est aussitôt renvoyée, car considérée comme déchets biomédicaux. Un ballot de papier qui contiendrait trop de plastique pourrait éventuellement subir le même sort. Quel est le but d’une barrière verte, du fameux « green fence » ou « green wall »? La raison ? Simple. La Chine désire contrôler davantage les matières importées en refusant celles qui ne présentent pas les exigences de qualité requises. En effet, trop souvent ils doivent disposer de ballots qui contiennent des déchets dangereux ou carrément des « vidanges ». De plus, les ballots de plastique non lavé exigent une grande quantité d’eau qui en ressortira contaminé. Le traitement de l’eau de lavage et la disposition des déchets constituent un coût supplémentaire, sans parler du risque environnemental des déchets dangereux retrouvés. À l’heure ou la République populaire multiplie les lois et les initiatives de protection de l’environnement, ces contrôles semblent cohérents. Mais est-ce la seule raison ? Second Cycle a eu vent, par plusieurs recycleurs de son réseau, d’une rumeur à propos des véritables intentions des autorités chinoises : faire chuter les prix des matières recyclables. Cet avis est partagé par plusieurs exportateurs, qui se sont fait négocier à la baisse leurs cargaisons, en raison de contrôles plus fréquents des officiers de douane ou de la contamination élevée. Serait-ce donc une tentative non-avouée de faire baisser les prix ? Aussi, le gouvernement chinois stipule que 3% des cargaisons doit être vérifié, alors que les douaniers ont le pouvoir de vérifier 100 % d’une cargaison selon leur intuition. De nombreux exportateurs ont tout simplement cessé d’envoyer leurs déchets en Chine suite à cette situation. S’agit-il de décisions subjectives dictées par la pression des entreprises du marché ? Un directeur de la compagnie J&J Industries pense même que les douaniers sont payés par ces dernières. Certains pensent que la situation pourrait revenir à la normale d’ici novembre, alors que d’autres soupçonnent que ce soit le début d’une progression de contrôles plus stricts sur les importations chinoises. Quel impact pour le Québec? Sachant que nous fonctionnons sensiblement de la même manière que les « scrap exporters » états-uniens, et que ces derniers regardent présentement les ballots s’empiler sans trouver preneur, nous pouvons prédire que la situation du marché des matières recyclables n’est pas prête de s’améliorer. À moins que la performance des centres de tri soit améliorée, que le mode de collecte soit révisé et que la recherche de débouchés locaux s’intensifie, nous risquons de connaître la même panique que le secteur du recyclage chez nos voisins du Sud. Car il faudra bien l’admettre, les Chinois veulent désormais la crème des matières recyclables.   Vous aimez ce billet de blog et voulez nous l'exprimer? Contactez-nous: 581-996-2267 Frédéric Bouchard
 

Second Cycle: Nouvelles fonctionnalités dont un calculateur d'économies sur l'enfouissement!

Par Frédéric Bouchard 4. novembre 2012 21:37
L'équipe de Second Cycle se dépasse encore une fois avec cette 4ième livraison du site web depuis le début de l'année. Les bonifications introduites visent à répondre aux besoins exprimés de notre clientèle. Calculateur des gains économiques lorsque l'enfouissement est évitée: C'est un premier outil gratuit que notre équipe mets entre vos mains afin de valider vos propres scénarios de retour sur l'investissement de vos efforts dans l'amélioration de la gestion de vos matières résiduelles. Calcul de la réduction des coûts d'élimination des matières résiduelles Nous vous invitons à nous fournir vos impressions sur cette première version de ce calculateur. Faciliter l'accès à nos histoires à succès: Second Cycle cumule depuis ces 9 derniers mois sur son blog les gains réalisés par ses clients. Un seul clic permet d'obtenir toutes ces histoires à succès! Les réussites avec le réseau de Second Cycle Implanter un processus de proposition, d'achat et facturation sans papier Afin d'éliminer le formulaire d'adhésion papier pour les forfaits d'annonces vendus à prix régulier, nous avons créé un processus d'achat sans papier. Tout le processus de proposition, d'achat et facturation s'effectue électroniquement sur le portail web. Notre prochaine étape sera d'éliminer tout le papier pour le processus d'achat lors de promotions spéciales. Ceci démontre notre proactivité à réduire notre consommation de papier ainsi que celle de nos clients. Augmenter la période d'affichage des annonces à 6 mois L'expérimentation du cycle pour trouver un repreneur nous démontre qu'une période de 6 mois est requise. Ainsi pour s'adapter à cette réalité, la durée de publication des annonces passe de 3 mois à 6 mois. Ceci est effectif immédiatement pour tous les annonces achetées et publiées depuis janvier 2012. Portail éducationnel Second Cycle Second Cycle désire qu'un retour d'expérience sur les possibilités de l'économie circulaire soit offert aux universités et aux collèges. Ainsi, une version éducationnelle gratuite ou à coût minime est offerte pour l'enseignement de l'écologie industrielle, la synergie des sous-produits et l'approvisionnement responsable. Avis aux enseignants intéressés, veuillez nous contacter! Les universités de Concordia et de Sherbrooke en sont les premiers utilisateurs. Portail éducationnel Second Cycle Amélioration des secteurs d'activités Les secteurs d'activités sont regroupés par type pour faciliter la recherche: Industrie, commerce et institution. De nouveaux secteurs d'activités sont introduits: Industrie minière, minéraux et métallurgie (Merci de la collaboration de M. Danny Leblanc des Solutions Will) Production et transformation alimentaire (Merci de la collaboration de M. Luc Turbide et M. Bencharki Hicham de la Coop Fédérée) Secteurs d'activité Amélioration des catégories Un nouveau besoin émerge de nos utilisateurs, identifier les besoins en énergie résiduelle et les sources d'approvisionnement! Ainsi cette nouvelle catégorie est introduite (Merci pour la collaboration de Yan Daigneault de EnerColl). Catégories
 

L'économie circulaire 2.0 vs écologie industrielle 1.0 et synergie des sous-produits 1.0

Par Frédéric Bouchard 16. octobre 2012 09:15
Second Cycle inclus dans sa vision d'économie circulaire les concepts d'écologie industrielle et de synergie des sous-produits de façon à les pousser plus loin! Vision traditionnelle de l'écologie industrielle 1.0 et de la synergie des sous-produits 1.0: Limitée à une approche territoriale; Seul les membres payants ont accès au réseau; Accès à un seul expert pour favoriser les maillages; Accessibles aux industries seulement. Vision collaborative et d'innovation ouverte de Second Cycle pour l'écologie industrielle et la synergie des sous-produits qui favorise approche globale d'économie circulaire 2.0: Combinaison d'approche territoriale et de notion de proximité (distance). Les liens peuvent être inter-régionaux et inter parc-industriels; Accès à un bassin d'expert: R&D avec des centres de recherche comme le CRIQ et l'IDP. Expérience d'un réseau d'experts-conseil et de consultants; Expérience de terrain des recycleurs et courtiers; Accès gratuit au réseau public de Second Cycle pour maximiser les opportunités de maillage; Payant seulement pour ceux qui désirent s'afficher; Service de courtage confidentiel pour maximiser votre retour sur l’investissement; Réseau privé disponible pour les initiatives territoriales et pour les matières sensibles requérant confidentialité et/ou une expertise pointue. Accès aux industries, commerces et institutions.   "Second Cycle", "Économie Circulaire 2.0", "Circular Economy 2.0" sont des marques de commerces propiété de Second Cycle Inc.
 

L'Économie Circulaire 2.0

Par Frédéric Bouchard 13. septembre 2012 16:31
La vision de Second Cycle: L'économie circulaire 2.0! Second Cycle est le réseau au cœur de l'Économie Circulaire 2.0. Notre réseau ouvert et unique favorise la collaboration, le partage et l'innovation ouverte. Le réseau de Second Cycle permet de faciliter ces initiatives: L'écologie industrielle 1.0 La synergie des sous-produits 1.0 L'éco-design Le remanufacturing L'approvisionnement responsable La priorisation des 3RV La gestion des matières résiduelles La gestion des biens, meubles et équipements usagés L'optimisation du cycle de vie Voir une vidéo d'introduction à l'économie circulaire. Durant les prochaines semaines, nous vous dévoilerons notre vision pour aborder chacune de ces initiatives dans un cadre d'Économie Circulaire 2.0.
 

Une histoire de consommation avant tout!

Par Frédéric Bouchard 22. septembre 2011 09:54
Aujourd'hui pourquoi ne pas se poser la question suivante... Je recycle et c'est bien. Par contre ne serait-il pas mieux de réduire ma consommation en premier? Qu'est-ce qui aura le plus d'impact recycler ou consommer moins? Si l'on regarde de plus près les chiffres des déchets générés en moyenne par habitant excluant les ICI1:   Année Généré Éliminé Recyclé % recyclage Québec 2008 406 263 145 36% UE 2007 522 318 204 39% Malgré un taux de recyclage plus élevé, l'Union européenne jette plus que le Québec par habitant. En fait pour atteindre la même performance à l'élimination que le Québec, l'Union européenne devra porter son taux de recyclage à 49%! Et les Québécois gagneraient à réduire leur consommation dans un premier temps pour ensuite améliorer le recyclage car c'est au niveau de la réduction de la consommation que le plus gros gain est possible: - Réduire la consommation permet d'assainir nos finances. La dette par habitant pourra diminuer; - Réduire la consommation diminue aussi le besoin de grossir les installations municipales pour l'élimination et le recyclage. Donc moins de taxes et plus de moyens pour acheter des produits de qualité et durables. Maintenant, il reste à convaincre les citoyens à passer à l'action! 1Tirés de la référence suivante: Bilan 2008 de la gestion des matières résiduelles au Québec
 

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